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ANTOINE Gérald, Citoyen et élu municipal à CORBIE - Somme - Picardie. Actualités socio-culturelles et politiques.

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Le pacte secret que François Bayrou a refusé

«On ne peut pas trouver plus différents que Sarkozy et moi». Ce n’est pas Ségolène Royal qui s’exprime mais François Bayrou qui, lors de sa campagne, n’a pas mâché ses mots contre le candidat UMP. Dans un entretien avec les lecteurs de Sud Ouest, dont le site diffuse un enregistrement de ses propos, François Bayrou évoque même un pacte que lui aurait proposé Nicolas Sarkozy, en 2004, pour contrer un certain... Jacques Chirac.



François Bayrou lors de son passage à Sud Ouest.


« On ne peut pas rencontrer plus différents que Nicolas Sarkozy et moi ». C'était le 16 mars dernier dans les locaux de « Sud Ouest ». François Bayrou répondait aux questions de notre rédaction. Dans un moment de vérité, le leader de l'UDF a subitement avoué la fracture que les observateurs avaient décelée, sans en connaître la raison intime. « Je n'ai pas parlé avec Nicolas Sarkozy depuis trois ans. Il y a trois ans, c'est pas pour le raconter forcément, mais je vous le raconte , Nicolas Sarkozy est élu à la tête de l'UMP. Le dimanche suivant, il me fait inviter par Jacques Chancel (NDLR : journaliste et homme de télévision) pour venir passer une après-midi avec lui. Donc, je prends ma voiture et je vais chez Jacques Chancel. Là, Sarkozy me dit : "Je te propose une alliance contre Chirac. On va faire les jeunes et on va le démoder, lui qui est vieux. On va lui faire la guerre et, au bout du compte, on fait une alliance contre Chirac." Je lui dis : « Ca ne m'intéresse pas. Je ne veux pas faire d'alliance avec toi. Je ne veux pas faire une alliance contre Chirac sur le critère de l'âge. Cela ne me ressemble pas. Alors, tu fais ce que tu veux, mais moi, je ne le ferai pas." Depuis, en effet, il y a comme un froid entre nous... »


« Discussion amicale ». Jacques Chancel, contacté lundi par « Sud Ouest », confirme : « C'était en février 2004, dans ma maison d'Adast, en dessous de Cauterets. Nicolas était à la maison pour quelques jours, avec toute la famille, Cécilia et les enfants. Ce jour-là, nous avons beaucoup parlé des enfants. Nicolas a été très touché par le récit de François au sujet de sa fille anorexique. Après le café, je les ai installés dans notre bibliothèque. Nicolas souhaitait que je reste. J'ai refusé. Après deux heures de discussion, ils se sont quittés. » Des tensions auraient-elles émaillé cette rencontre ? « On avait l'impression que la discussion avait été de bonne qualité et amicale, s'étonne Jacques Chancel. Nicolas, qui est resté huit jours à la maison, ne m'a pas du tout parlé de ça... »


Propos publics. Ces propos, François Bayrou les a tenus devant une assemblée d'une quinzaine de personnes : cinq lecteurs, cinq journalistes, quelques observateurs invités. La veille de la publication de l'interview, vers 19 heures, François Bayrou a expressément demandé qu'ils ne soient pas utilisés, qu'il s'agissait selon lui de « propos off ». Nous avons choisi, ce jour-là, la voie de la conciliation.
Aujourd'hui, ces confidences prennent tout leur sens. Elles éclairent, avec intensité, le fossé qui sépare les deux hommes. « Il faut mettre l'Etat à l'abri des connivences », écrit François Bayrou dans son livre programme « Projet d'espoir ». Ses propos tenus à « Sud Ouest » le 16 mars nous offrent aujourd'hui un décryptage inédit.
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A
VOTEZ SEGO bon sang, enfin, je crois rêver qd je vois autant de français complètement gagas de cet homme escroc, qui raconte que des sornettes, avec soit-disant sa pauvre vie pathétique, son enfance catastrophique, avec son père immigré (mais notable)...il vous mange tous. Lisez bien l'article dans Marianne et constatez par vous-même.
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J
En lisant bien entre les lignes du discours de Bayrou, il serait plutôt favorable aux idées de Ségo qu'il trouve moins dangereuses que celles de Sarko qu'il doit juger comme un traître !
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J
Ne rien choisir entre la peste et ségolène,vous parlez d'un courage...créer son parti c'est bien mais pourra t'il se faire entendre si sarko est président...ne laissé pas la france tombé,voté ségo
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