ANTOINE Gérald, Citoyen et élu municipal à CORBIE - Somme - Picardie. Actualités socio-culturelles et politiques.
Nicolas Sarkozy : un projet politique dangereux pour la France
Si Nicolas Sarkozy n’a pas de programme précis et s’il multiplie les propos contradictoires (sur les baisses d’impôt, l’euthanasie...),il dévoile pourtant, au fur et à mesure de sa campagne et malgré ses propos racoleurs, sa vraie nature.
Son projet politique est profondément libéral et fortement autoritaire.
Appliqué, il provoquerait un conflit permanent dans la société française : entre les générations, dans le monde du travail, sur les territoires et dans la vie politique. Ce n’est pas ce que veulent les Français.
Nicolas Sarkozy veut précariser le travail
Travailler plus pour gagner plus ? Fausse liberté, vrai frein à l’emploi
C’est l’employeur et non le salarié qui décide des heures supplémentaires, qu’il peut même imposer. « Travailler plus » est donc une fausse liberté pour le travailleur mais peut en revanche devenir une vraie contrainte.
Les entreprises auront intérêt à charger leurs salariés les plus productifs d’heures supplémentaires exonérées plutôt que d’embaucher. Cette mesure empêchera la création d’emplois stables etpénalisera les comptes de la Sécurité sociale.
Un CPE pour tous ? Le rêve de la fin du droit du travail
Nicolas Sarkozy souhaite un contrat avec une séparation sans motivation. Il parle d’un divorce à l’amiable, mais c’est le patron qui emporte les meubles. Derrière ses nombreux revirements sur le sujet, une chose est sûre : ce sera finalement la séparabilité imaginée par le MEDEF...
Nicolas Sarkozy : le renoncement et l’affrontement
Les peines planchers : après le tout répressif, le tout carcéral
Nicolas Sarkozy propose des peines automatiques. Il nie ainsi la capacité des juges de comprendre et sanctionner avec justesse. L’automatisation des peines multiplierait par trois le nombre de détenus dans des prisons déjà saturées. Elle empêcherait tout accompagnement et augmenterait ainsi le nombre de récidivistes. L’admiration de Nicolas Sarkozy pour le « tout carcéral » à l’américaine est mauvaise conseillère.
Après le démantèlement de la police de proximité, Nicolas Sarkozy prône une police des quartiers ?
Ce revirement cache mal son mauvais bilan sur la sécurité et le fait que les méthodes qu'il a imposées à la police (tout répressif, quotas d’interpellations et de gardes-à-vue...) se révèlent inefficaces.