ANTOINE Gérald, Citoyen et élu municipal à CORBIE - Somme - Picardie. Actualités socio-culturelles et politiques.

Le fleuron de l’industrie aéronautique
européenne est en crise. Alors que
10 000 emplois sont menacés en France,
l’UMP se refuse à ce que l’Etat assume
ses responsabilités pour sauver les
emplois et un savoir-faire irremplaçable.
• La situation
- En raison d’une gestion désastreuse,
Airbus connaît aujourd’hui :
→ D’importants retards de livraison de
son très gros porteur A 380
→ De graves difficultés pour financer le
futur A 350, coeur de gamme, dont
dépend la survie de l’entreprise
- Airbus a donc besoin de dégager des
fonds pour rebondir avec l’A 350, or :
→ Les actionnaires privés se
désengagent et refusent d’investir pour
relancer l’entreprise
→ C’est donc sur le dos des salariés
que les économies seront faîtes :
10 000 emplois supprimés, ventes de
sites et délocalisations dans les pays à
bas coûts.
• Les Etats sont les seuls à même se
sauver l’entreprise en investissant
massivement
- La mobilisation allemande :
→ Pour sauver les emplois et le savoirfaire,
l’Etat fédéral s’engage et
investit.
Il vient notamment de prendre une
participation dans EADS en rachetant les
actions cédées par Daimler Chrysler.
- La démission de l’UMP :
→ Inaction, attentisme, loi du marché…
"Les gouvernements ne doivent pas trop
se mêler de l’organisation industrielle
d’Airbus" (François Fillon)