Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

ANTOINE Gérald, Citoyen et élu municipal à CORBIE - Somme - Picardie. Actualités socio-culturelles et politiques.

Publicité

PS : Un éléphant en moins...tant mieux!

jeudi 28 septembre 2006, Jospin renonce pour 2007 et refuse de soutenir Ségolène Royal

 

LIONEL JOSPIN RENONCE À BRIGUER L'INVESTITURE PS POUR 2007
agrandir la photo

PARIS (Reuters) - Loinel Jospin annonce qu'il renonce à se lancer dans la course à l'investiture présidentielle du Parti socialiste, dominée par Ségolène Royal que l'ancien Premier ministre n'entend pas soutenir.

Après trois mois de suspense, il a fait part de sa décision sur l'antenne de RTL. "Faute de pouvoir rassembler, je ne veux pas diviser et donc je ne serai pas candidat à la candidature", a-t-il déclaré, présentant sa décision comme "la plus sage".

Deux fois candidat à l'Elysée, en 1995 et 2002, Lionel Jospin avait amorcé son retour en juin, faisant savoir qu'il envisageait de concourir si cela pouvait être "utile" au PS.

Depuis, les sondages le classaient comme le principal adversaire de Ségolène Royal mais son offre de services n'avait pas suscité l'engouement espéré par ses proches parmi les militants et dans l'appareil du parti.

Trois autres présidentiables ont annoncé leur intention de déposer leur candidature : Laurent Fabius, Jack Lang et Dominique Strauss-Kahn. Ségolène Royal ne s'est toujours pas formellement déclarée candidate. Elle doit tenir vendredi un meeting public à Vitrolles (Bouches-du-Rhône).

Pour les proches de la présidente de la région Poitou-Charentes, la décision de Lionel Jospin est "lucide" et "raisonnable". "Il ne pouvait plus se présenter sous les auspices du recours. Je pense qu'il a donc pris la bonne décision", a déclaré Gilles Savary, l'un de ses porte-parole.

Passé "le temps de la désillusion et de l'amertume", le député européen a exhorté l'ancien chef de la "gauche plurielle" (1997-2002) à soutenir Ségolène Royal.

"S'il dit vouloir aider son parti, aider à la victoire, il faut qu'il aide Ségolène Royal", a-t-il insisté.

Un ralliement que Lionel Jospin refuse. "Je crois que vous avez deviné (...) qu'il y a un choix que je ne ferai pas en faveur d'un - ou d'une, pour être plus précis - des candidats", a-t-il déclaré sur RTL.

"TROIS LIGNES CLAIRES"

Mais il sera "pleinement présent" dans la campagne, sur le "terrain des idées". "Je suis moins que jamais à la retraite et moins que jamais en retrait", a-t-il prévenu, soufflant le chaud et le froid sur la campagne présidentielle à venir.

"La victoire n'est pas assurée", "je souhaite que nous gagnions", "je n'ai pas l'intention (...) de dire quoi que ce soit qui puisse être négatif pour des candidats à la candidature", a-t-il dit.

Avant de dresser la liste de ses divergences avec la favorite des sondages qu'il n'a citée à aucun moment. "Du moment que je suis compris je n'ai pas besoin d'insister sur les noms".

"J'ai dit un certain nombre de choses sur la conception du Parti socialiste, sur la façon justement de se situer par rapport aux citoyens, sur la façon d'aborder la présidentielle autour de grands choix (...) ou autour de mesures - d'ailleurs discutables - d'ampleur moindre", a-t-il ajouté.

Pour Claude Bartolone, bras droit de Laurent Fabius, les convictions de Lionel Jospin le rapprochent de son candidat.

"Je souhaite que Laurent Fabien, en développant la vision qui est la sienne dans les jours qui viennent, puisse faire comprendre à Lionel Jospin que c'est un discours, une fibre qui correspond à beaucoup des combats qu'il a menés", a-t-il expliqué à Reuters.

Il y a désormais "trois lignes claires" en jeu selon lui.

Lors du vote du 16 novembre, les adhérents du PS pourront choisir "une vision de la politique tout à fait différente entre une certaine forme de démocratie d'opinion", que représente à ses yeux Ségolène Royal, "une vision social-démocrate" incarnée par Dominique Strauss-Kahn et "une vision plus volontariste", celle de Laurent Fabius.

Même équation pour Pierre Moscovici, proche de Dominique Strauus-Kahn. "Cela donnera aux militants des choix extrêmement clairs de lignes politiques, quant aux personnalités, quant aux manières d'incarner la République", a-t-il dit, défendant la "ligne de social-démocratie ambitieuse et exigeante" de "DSK".

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article