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ANTOINE Gérald, Citoyen et élu municipal à CORBIE - Somme - Picardie. Actualités socio-culturelles et politiques.

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« le scandale des franchises », une « nouvelle taxe imposée aux malades

« Sécu : un déficit 2008 élevé, malgré les premières mesures »
Les Echos, Le Parisien, La Croix, L’Humanité, Le Journal du Dimanche, Le Figaro économie

Les Echos rappellent que « le gouvernement présente  le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2008, qui prévoit un déficit encore proche de 9 milliards d'euros ».
« L'essentiel des économies viendra d'une gestion plus rigoureuse de l'organisation des soins »
, continue le journal.
Le quotidien observe que
« les économies porteront essentiellement sur l'assurance-maladie, dont le déficit serait ramené à entre 4,3 et 4,4 milliards d'euros en 2008, grâce à une progression des dépenses contenue à 2,8 % ».
Les Echos expliquent ainsi que
« le plan d'urgence adopté début juillet à la suite du comité d'alerte dégagera 800 millions, soit à peu près autant que la franchise de 50 centimes par boîte de médicament. A cela vont s'ajouter des actions supplémentaires contre la fraude, la généralisation de l'«historique de remboursement», ou encore le passage à 100 % de la tarification à l'activité des hôpitaux ».
Le journal ajoute que
« le gouvernement entend passer à la vitesse supérieure en matière de régulation de l'offre de soins. […] La loi va sommer l'assurance-maladie et les syndicats de réguler l'installation des médecins dans les zones «excédentaires» ».
Les Echos notent en outre que
« le gouvernement est convaincu qu'il faut sortir de la seule règle du paiement à l'acte, qui empêche toute gestion rationnelle. Plusieurs dispositifs, basés, pour l'heure, sur le volontariat, vont être expérimentés : un médecin pourra avoir accès à un paiement forfaitaire annuel s'il prend en charge un patient souffrant d'une pathologie lourde. […] Autre option, plus radicale : proposer un paiement annuel sur la base de l'ensemble des patients ».
Le quotidien observe que
« le gouvernement entend également encourager les praticiens à s'engager auprès de la CNAM sur des objectifs individualisés en matière de prescription de médicament, en échange d'une rémunération à la performance. […] Enfin, il devrait se donner une nouvelle arme en inscrivant dans la loi la suspension automatique d'un accord conventionnel, quand l'évolution des dépenses fait craindre une intervention du comité d'alerte ».
La Croix retient de son côté que
« la Sécurité sociale [est] en quête de nouvelles recettes ».
Le journal note que
« les économies réalisées [d’ici à la fin de l’année] ne sont qu’un préalable à de prochaines «réformes de structures». […] Ceux qui espéraient échapper aux franchises en seront pour leurs frais ».
Le Parisien se penche sur
« ce qui va changer pour les patients en 2008 ».
Le quotidien observe, entre autres, qu’
« avec la nouvelle «franchise santé», chaque patient devra payer de sa poche 50 centimes d’euro par boîte de médicament achetée ».
Le journal relève que
« syndicats et associations de malades appellent à manifester le 13 octobre contre cette franchise destinée, assure Nicolas Sarkozy, non pas à «boucher les déficits» mais à financer le plan Alzheimer et la lutte contre le cancer ».
L’Humanité titre pour sa part, en Une, sur « le scandale des franchises », une
« nouvelle taxe imposée aux malades

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« La vérité sur les franchises médicales » C’est ce que propose Roselyne Bachelot-Narquin dans un texte que publie Le Monde. La ministre de la Santé écrit ainsi que « se faire l'avocate des franchises, c'est d'abord répondre au mauvais procès qui leur est intenté ». « Je mesure l'intérêt tactique, pour ne pas dire politicien, qu'il peut y avoir à entretenir la confusion et à occulter l'essentiel. Je n'ai pas l'intention de laisser quelques prestidigitateurs plus ou moins habiles manipuler l'opinion », poursuit Roselyne Bachelot. La ministre continue : « Les franchises sont-elles injustes ? Je ne le crois pas. Elles ne priveront pas de soins les plus vulnérables. […] Les franchises portent-elles atteinte au pacte de solidarité de 1945 ? Non. Les franchises ont été construites pour nous offrir la possibilité de contribuer à l'effort de financement de nouveaux besoins. Tous ceux qui se trouvent aujourd'hui touchés par la maladie d'Alzheimer ou par le cancer en comprendront la nécessité ». Roselyne Bachelot ajoute : « Les franchises ont-elles vocation, comme on l'entend trop souvent, à combler les déficits de l'assurance-maladie ? Je voudrais ici rappeler que la contribution reste modeste au regard des besoins de financement. Elle n'implique en rien un désengagement massif de l'assurance-maladie ». La ministre écrit enfin que « les franchises ne sont pas ce que vous croyez. Elles ne constituent qu'un élément de la réforme que nous comptons mener pour assurer notre avenir, une contribution qui n'épuise pas l'ampleur des chantiers qui nous attendent... ». De leur côté, Les Echos publient un texte de Gérard de la Martinière, président de la Fédération française des sociétés d’assurances. Le journal rappelle que « les contrats qui prendront en charge les franchises médicales perdront leur caractère «responsable», et les avantages fiscaux et sociaux qui vont avec ». Gérard de la Martinière déclare notamment : « Nous ne voulons plus être des payeurs aveugles, des prescripteurs d’augmentation du coût des couvertures. […] Nous avons la conviction que le système, qui crève de ses rigidités, est inadapté aux besoins réels des patients ». Les Echos relèvent par ailleurs que selon Jean-Pierre Davant, président de la Mutualité française,« la prise en charge [des franchises] par les mutuelles entraînerait une hausse de 10 % des tarifs ». « La vérité sur les franchises médicales » Le Monde, Les EchosC’est ce que propose Roselyne Bachelot-Narquin dans un texte que publie Le Monde. La ministre de la Santé écrit ainsi que « se faire l'avocate des franchises, c'est d'abord répondre au mauvais procès qui leur est intenté ». « Je mesure l'intérêt tactique, pour ne pas dire politicien, qu'il peut y avoir à entretenir la confusion et à occulter l'essentiel. Je n'ai pas l'intention de laisser quelques prestidigitateurs plus ou moins habiles manipuler l'opinion », poursuit Roselyne Bachelot. La ministre continue : « Les franchises sont-elles injustes ? Je ne le crois pas. Elles ne priveront pas de soins les plus vulnérables. […] Les franchises portent-elles atteinte au pacte de solidarité de 1945 ? Non. Les franchises ont été construites pour nous offrir la possibilité de contribuer à l'effort de financement de nouveaux besoins. Tous ceux qui se trouvent aujourd'hui touchés par la maladie d'Alzheimer ou par le cancer en comprendront la nécessité ». Roselyne Bachelot ajoute : « Les franchises ont-elles vocation, comme on l'entend trop souvent, à combler les déficits de l'assurance-maladie ? Je voudrais ici rappeler que la contribution reste modeste au regard des besoins de financement. Elle n'implique en rien un désengagement massif de l'assurance-maladie ». La ministre écrit enfin que « les franchises ne sont pas ce que vous croyez. Elles ne constituent qu'un élément de la réforme que nous comptons mener pour assurer notre avenir, une contribution qui n'épuise pas l'ampleur des chantiers qui nous attendent... ». De leur côté, Les Echos publient un texte de Gérard de la Martinière, président de la Fédération française des sociétés d’assurances. Le journal rappelle que « les contrats qui prendront en charge les franchises médicales perdront leur caractère «responsable», et les avantages fiscaux et sociaux qui vont avec ». Gérard de la Martinière déclare notamment : « Nous ne voulons plus être des payeurs aveugles, des prescripteurs d’augmentation du coût des couvertures. […] Nous avons la conviction que le système, qui crève de ses rigidités, est inadapté aux besoins réels des patients ». Les Echos relèvent par ailleurs que selon Jean-Pierre Davant, président de la Mutualité française, « la prise en charge [des franchises] par les mutuelles entraînerait une hausse de 10 % des tarifs ».
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