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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 13:26

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 23:23

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Source le courrier picard.fr

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 13:24

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 12:47

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 11:40

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 09:02

Cantonales : où sont les femmes ?

ou sont les femmes Cantonales : où sont les femmes ?LEMONDE.FR du 21 février 2011 livre un très bon article sur la place des femmes en politique. Une élue socialiste nous entraine dans ce milieu régie par les rapports de force et dans lequel Machiavel est encore d’actualité.

« Les hommes n’aiment pas abandonner les lieux de pouvoir », constate Marie-Françoise Pérol-Dumont, présidente socialiste du département de la Haute-Vienne, l’une des rares femmes à détenir un tel mandat en France. En effet, les conseils généraux, dont les élus seront partiellement renouvelés lors des élections cantonales des 20 et 27 mars, font partie de ces lieux où la gent masculine protège son entre-soi. La loi du 6 juin 2000 sur la parité en politique a cependant amorcé une féminisation des assemblées. L’Assemblée nationale compte aujourd’hui 112 femmes sur 577 députés, soit près de 19 % des élus. Le Sénat fait un peu mieux avec 22 % de femmes sur 343 sénateurs. Mais sur les 101 conseils généraux que compte la France, seulement 6 sont présidés par une femme.

 87 % D’HOMMES DANS LES CONSEILS GÉNÉRAUX

Si les présidences départementales sont accaparées par les hommes, c’est qu’elles sont souvent le reflet de leurs assemblées, constituées à plus de 87 % par le genre masculin, selon l’Observatoire de la parité entre les femmes et les hommes (OPFH). En 2011, certains conseils généraux sont encore exclusivement masculins. Ainsi, le département du Tarn-et-Garonne, présidé par l’ancien ministre Jean-Michel Baylet (PRG), ne compte aucune femme parmi ses trente élus. Aucune femme non plus aux côtés des 22 conseillers généraux de l’Ariège, présidé par le socialiste Augustin Bonrepaux.
Beaucoup d’autres départements, dotés d’exécutifs de droite, de gauche ou du centre, ne font guère mieux : les départements du Haut-Rhin, présidé par Charles Buttner (UMP) ; des Vosges, présidé par l’ancien président du Sénat Christian Poncelet (UMP) ; de l’Orne, présidé par Alain Lambert, ancien ministre du budget (UMP) ; de l’Indre, présidé par Louis Pinton (UMP) ; de la Haute-Savoie, présidée par Christian Monteil (DVD) ; et du Gers, présidé par le socialiste Philippe Martin, ne comptent qu’une femme dans leur conseil.

La loi du 26 février 2008 était censée « renforcer la parité au sein des conseils généraux ». Le texte a institué un(e) suppléant(e) de sexe opposé aux candidat(e)s aux élections cantonales. En cas de décès ou de démission, le suppléant ou la suppléante remplace le titulaire sans élection partielle. Une manière de forcer une féminisation au compte-gouttes des conseils généraux. « Un artifice », juge Josette Durrieu, présidente PS du conseil général des Hautes-Pyrénées. « On fait semblant de jouer le jeu de la parité, mais on ne laisse monter les femmes que pour des fonctions de doublure », regrette la sénatrice. Une analyse recoupée par les calculs de l’OPFH : « Le dispositif a visiblement conduit à reléguer les femmes aux fonctions de suppléantes, puisque 79,1 % des titulaires investis furent des hommes en 2008. »

« LES HOMMES NE SE POSENT JAMAIS CE GENRE DE QUESTIONS »

Le mandat de conseiller général ne se gagne pas sans « aller au charbon », explique une élue. Les élections cantonales sont un scrutin uninominal à deux tours, et les enjeux rattachés à ce mandat sont locaux. Les candidats se doivent donc de tisser un réseau qui les ancrera sur le territoire. « Ce type de scrutin les oblige à se frotter avec le terrain, aux électeurs », témoigne Claude Roiron, présidente PS du conseil général d’Indre-et-Loire. « Il est souvent plus simple d’être un homme pour s’investir dans cette course locale », poursuit-elle. « Un conseiller général ne touche qu’entre 1 500 et 2 500 euros d’indemnités, il n’a pas de retraite, il doit donc souvent conserver une activité à temps partiel en parallèle ou cumuler un autre mandat. A cela, les femmes doivent souvent ajouter la charge de l’éducation de leurs enfants, celle de leur foyer. Elles doivent y ajouter une vie militante, une vie politique souvent active le dimanche. Et enfin il faut trouver un compagnon qui l’accepte… C’est chronophage. »
« Nous avons longtemps été un peu inhibées dans nos ambitions politiques », estime Josette Durrieu. Beaucoup d’entre nous ont pensé que le simple fait d’être une femme pouvait nous faire courir un risque dans le gain du mandat pour lequel nous postulions. Les hommes ne se posent jamais ce genre de questions », estime la présidente.

UN UNIVERS « MACHISTE »

Les conseils généraux conservent « une image de notabilité avec un scrutin de territoire qui s’appuie sur des élus locaux, souvent ruraux », explique Claude Roiron. « Nous sommes dans un univers machiste et misogyne où il n’est pas encore accepté qu’une femme puisse détenir le pouvoir », poursuit-elle. Le principe de parité hors d’une obligation législative ou réglementaire ne s’impose pas pour de nombreux décideurs politiques . »Il faut donc contraindre par la loi et imposer aux partis qui ne jouent pas le jeu des pénalités financières plus dissuasives », estime Marie-Françoise Pérol-Dumont.
Néanmoins, la riposte que prévoit la présidente socialiste du département de la Haute-Vienne ne fait pas l’unanimité chez ses consœurs. Si la plupart des femmes politiques reconnaissent l’impact positif de la loi pour la parité dans la féminisation du personnel politique, un renforcement d’une politique coercitive ne fait pas consensus. « Est-ce que la loi sur la parité fait monter les meilleures d’entre nous ? Je ne le crois pas », tranche Josette Durrieu. Les Britanniques, les Scandinaves ont de longue date imposé la parité dans leurs systèmes électifs. Cependant, au sein des assemblées européennes, ces élues, on ne les entend pas… »

« Les pénalités financières pèsent surtout sur les petits partis sans grands moyens, alors que l’UMP et le PS paieront les amendes comme ils l’entendront », avertit Hermeline Malherbe, récemment élue présidente du conseil général des Pyrénées-Orientales (DVG).

Enfin, malgré une réglementation plus stricte concernant le respect de la parité, les circonvolutions pour échapper à l’esprit de la loi ne manquent pas. « Les conséquences de la loi sur la parité sont que les femmes sont choisies pour remplir les cases vides des circonscriptions, des cantons que l’ont croit perdus d’avance », témoigne Josette Durrieu. « L’objectif est de remplir les quotas, d’éviter au parti de payer des amendes, mais pas de favoriser la féminisation de l’exécutif politique. »
Quant aux conseils des régions, si la loi impose la parité pour les élections régionales via un système de liste (hommes et femmes en alternance), « combien de femmes sont présidentes de région ? », questionne une élue. Réponse : deux. Ségolène Royal en Poitou-Charentes et Marie-Guite Dufay (PS) en Franche-Comté. Sur 22 régions.
« Longtemps, aux législatives comme aux cantonales, on a présenté des femmes dans les bastions de la droite, là où le profil sociologique de la population nous donnait perdantes », raconte Marie-Françoise Pérol-Dumont. « Eh bien, certaines ont fini par gagner », conclut-elle, malicieuse.

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 08:53

Mercredi 23 Février 2011

SALAIRES  : Vote crucial des salariés d'Aerolia
Aerolia a plusieurs projets. Celui d'Abu Dhabi vise à livrer, clé en main, une unité de production qui s'intégrera dans sa chaîne d'approvisionnement.

Aerolia a plusieurs projets. Celui d'Abu Dhabi vise à livrer, clé en main, une unité de production qui s'intégrera dans sa chaîne d'approvisionnement.

 

C'est un jour important pour les 1300 salariés de l'usine Aerolia à Méaulte (Somme). Les quatre syndicats du géant industriel d'aérostructure doivent se prononcer sur les accords 2011 en matière de politique salariale avant ce soir.

Depuis vendredi dernier, Force ouvrière (FO), syndicat majoritaire sur le site méaultais, appelle les salariés à se mobiliser. La section les incite à respecter leur horaire théorique, c'est-à-dire à refuser d'effectuer des heures supplémentaires.

Près de 800 travailleurs sont concernés par ces dépassements d'horaires. La direction assure que ce mouvement n'a pas d'incidence notoire sur la production, ce que contestent plusieurs organisations syndicales.

Déçu des propositions en matières de salaire de la part de la direction, FO votera contre les accords aujourd'hui. La CGE-CGC (majoritaire chez les cadres) n'était pas encore fixée hier après-midi et la CFDT (25% des salariés) réservait son vote. Cette section reproche à la direction sa volonté de déconnecter les négociations salariales d'Airbus, plus tardives cette année, de celles d'Aerolia.

La direction d'Aerolia propose une augmentation des salaires de 2,6%, un chiffre trop bas à la vue de l'inflation, estiment beaucoup de salariés.

A.C. source le courrier picard.fr

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 14:02


La Picardie est une région de tradition agricole et industrielle. S'appuyant sur ces deux atouts, la Région a fait le pari de les associer en misant sur la chimie verte. Claude Gewerc, président du Conseil régional de Picardie sera présent au Salon de l'agriculture le mardi 22 février, ainsi que Daniel Thomas, président du pôle de compétitivité IAR, et d'autres partenaires du monde de la valorisation des agro-ressources. A cette occasion, aura lieu la signature de la convention annuelle de gouvernance du Pôle IAR (subvention de fonctionnement de 246 500 €).

Le pôle de compétitivité Industries et Agro-Ressources

Il associe plus de 180 membres, acteurs de l'enseignement supérieur, de la recherche et de l'industrie, en Picardie et Champagne Ardenne, autour d'une stratégie commune de développement. Son objectif : valoriser toutes les composantes de la plante à des fins industrielles. Son ambition : devenir, d'ici 2015, la référence européenne en matière de valorisation non alimentaire des agro-ressources. Un véritable atout pour la région en termes d'emploi, de rayonnement et de développement durable. Le pôle a labellisé près de 115 projets innovants, en a financé 89 et 426 millions d'€ ont été investis en cinq ans.

Terre agricole, la Picardie est aussi une terre de chimie…

Et la chimie verte, c'est l'avenir ! L'alternative à la pétro chimie, n'est plus un rêve d'avenir, c'est une réalité qui se met en œuvre dans tous les domaines. De la pile végétale au vaccin au sucre, en passant par l'utilisation des propriétés isolantes du lin, la valorisation de la plante entière est ici en marche, la Picardie est reconnue, comme en témoigne le pôle à vocation mondiales Industries et Agro-Ressources.

Les résultats de cette stratégie qui lie un territoire, des laboratoires, l'agriculture et l'industrie, se traduit en résultats concrets, en termes d'investissements et d'emplois : investissements pour les bio carburants de seconde génération à Venette, choix fait par L'Oréal de recentrer ses activités en Picardie, renforcement de notre potentiel d'enseignement supérieur, Institut français de stockage de l'énergie, pôle national Eco toxicologie…


Le pôle IAR innove, au service des entreprises !

Agrobiobase : une vitrine pour les bioproduits
Agrosolvants, fibres, lubrifiants… le pôle de compétitivité Industries & Agro-Ressources (IAR) met en place la plus grande base de données sur les bioproduits.

Si un chef d'entreprise automobile souhaite intégrer plus de produits d'origine végétale pour la construction de ses véhicules, quelques clics sur l'Agrobiobase suffisent pour être informé des bioproduits existant actuellement. Figurent également des informations techniques, comme le pourcentage d'origine végétale du produit, ses impacts environnementaux ou les labels obtenus. Cette base de données répond à une demande de bonne visibilité des bio-produits ; aucun répertoire universel n'existe ! Les seules bases existantes se limitent souvent à un secteur.
Le projet IAR inclut, quant à lui, la totalité des bioproduits. Agrobiobase, c'est aussi des dossiers thématiques qui traitent par exemple des bioplastiques, des écolabels, du traitement du bois, des agrosolvants ou encore des biolubrifiants. Elle diffuse également des actualités stratégiques. Souhaitant un rayonnement international, le site est entièrement bilingue français-anglais.

Lancé en septembre 2010, l'annuaire électronique recense d'abord les spécialités provenant des adhérents du pôle IAR. Son horizon s'ouvrira ensuite à un niveau national puis international. 
- www.agrobiobase.com

Grand emprunt national : la Picardie ne manque pas de projets !
Le grand emprunt est l'occasion d'une mobilisation des acteurs de la recherche, de l'innovation et de l'industrie...

Le rapport de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE), daté de 2007, précise : «La France souffre d'une capacité insuffisante à innover». Pour rattraper le retard et dynamiser l'économie, le grand emprunt national a été annoncé en décembre 2009. De quoi s'agit-il ? Soutenir des projets novateurs. Plusieurs catégories ont été définies : équipements d'excellence, laboratoires ou initiatives d'excellence, instituts d'excellence dans les énergies décarbonées (IEED)… Au travers de 7 projets, portés par des universitaires ou des chercheurs avec le concours d'opérateurs privés, la Picardie est pleinement dans la course. Pour soutenir au mieux les différents porteurs, le Conseil régional a dégagé 100 000 € destinés à faciliter le montage des projets. L'enjeu est de taille pour les universités picardes ! Se doter d'une visibilité internationale et développer par là-même l'aménagement du territoire et la création d'emplois. Acteur financier de la filière française des huiles et protéines végétales, Sofiproteol s'apprête à installer son centre de recherche en oléochimie à Compiègne, près de l'Université de technologie de Compiègne (UTC).

Focus sur…

….le projet d'Institut français de stockage électrochimique de l'énergie
Bilan du mondial de l'automobile 2010 : une voiture électrique dispose d'une autonomie de 150 à 200 km. Et tout le projet porté par le professeur Jean-Marie Tarascon est de multiplier cette capacité par deux ou trois. Aujourd'hui, les batteries sont pratiquement toutes fabriquées en Asie. L'objectif est de mettre au point les batteries de troisième génération et d'en faire l'un des fleurons de la France. Mais pas n'importe comment. Le stockage de l'énergie est un secteur clé de la croissance verte. Concrètement, le projet lancé par Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, le 2 juillet 2010, consiste à créer, à Amiens, un laboratoire associant toutes les compétences nationales en matière de recherche et une plate-forme de pré-transfert technologique à destination des industriels. Au total, pas moins de 200 chercheurs planchent déjà dessus. Les appels à projets «investissement d'avenir» permettront de réaliser ces ambitions.

…le projet Pivert
Pivert signifie Picardie innovation du végétal enseignement recherche et technologie. Autre déclinaison possible, plus simple à retenir : Picardie verte. Le sujet ? Les énergies décarbonées, c'est-à-dire qui n'utilisent pas le pétrole comme matière première, qui ne génèrent pas de carbone fossile dans l'atmosphère. Le projet est porté par Sofiprotéol, le pôle Industries et Agro-Ressources, l'UTC, l'UPJV et l'Escom. Avec pour ambition la construction des bio-raffineries de troisième génération à l'horizon 2020. Les matières premières utilisées sont le colza, le tournesol, la biomasse oléagineuse de façon générale. Cette démarche vise aussi à pérenniser l'agriculture française. Et la Picardie est une terre particulièrement agricole. Autre but : réindustrialiser le territoire. Pour la plate-forme du projet Pivert, qui sera située à Compiègne, dans le quartier des rives de l'Oise, des experts en biotechnologie, en traitement thermique de la biomasse ou en chimie catalytique seront nécessaires. La valorisation, en chimie, des plantes oléagineuses sera créatrice d'emplois.

 




C'est pas sorcier : Chimie verte, des végétaux pour remplacer le pétrole ?
A l'initiative de la Région et dans le cadre du contrat passé avec la société France télévisions, la Région a co-produit un numéro de l'émission C'est pas sorcier.

Objectifs : présenter la chimie verte de manière pédagogique, et faire découvrir aux jeunes les métiers de l'industrie, de la recherche et de l'innovation. Ambition : marquer le leadership de la Picardie dans ce domaine auprès du grand public.
«Le pétrole ne sert pas qu'à faire avancer tous nos moyens de transport. Il est aussi à la base d'innombrables produits du quotidien, en particulier les matières plastiques et la plupart des huiles moteurs et lubrifiants. Or, d'ici quelques décennies, il n'y aura plus de pétrole, c'est désormais une certitude.
Sabine et Jamy décident donc d'aller à la rencontre des chimistes qui développent des équivalents de produits dérivés du pétrole, mais en utilisant des végétaux comme matière première»…

A voir sur le site du Conseil régional de Picardie : www.picardie.fr/c-est-pas-sorcier



 

- Contact presse Conseil régional de Picardie

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 08:53

Jeudi 17 Février 2011

EMPLOI Le chômage de longue durée a explosé
Xavier Bertrand, ministre du Travail, reçoit aujourd'hui les préfets de région pour faire le point sur la situation.

Xavier Bertrand, ministre du Travail, reçoit aujourd'hui les préfets de région pour faire le point sur la situation.

55 455 chômeurs de plus d'un an sont concernés en Picardie par le plan de mobilisation réclamé par Sarkozy. Jamais la région n'avait connu une telle dégradation de l'emploi.

Vite, faire baisser le chômage avant les élections ! La consigne, Pôle Emploi l'a reçue en direct de la bouche de Nicolas Sarkozy, lors de son récent passage sur TF1. «Tous les chômeurs de longue durée devront être reçus dans les trois mois pour recevoir soit une formation qualifiante, soit un emploi. » Les chiffres sont en effet très inquiétants. En Picardie, ils n'étaient pas moins de 55 455 demandeurs inscrits depuis plus d'un an en décembre dernier, donc potentiellement concernés par l'annonce volontariste du président de la République.

L'annonce de Nicolas Sarkozy, « c'est clairement de la com' »

Difficile toutefois de savoir avec exactitude combien seront convoqués à partir de mars. Par le jeu des regroupements statistiques de Pôle emploi, certains d'entre eux peuvent changer de catégorie, selon par exemple qu'ils occupent ponctuellement des missions en intérim supérieures ou inférieures à 78 heures par mois.

Une chose est sûre : le nombre de chômeurs de longue durée a littéralement explosé entre 2009 et 2010, avec une progression avoisinant les 18%. Et il faut bien sûr s'occuper aussi des quelque 84 838 chômeurs picards de moins d'un an...

«Quand un conseiller a jusqu'à 200 inscrits dans son portefeuille, et que 1 800 suppressions de postes sont annoncées pour 2011-2012, comment faire ? », lance Véronique Bleuse, élue CGT au comité d'établissement de Pôle emploi Picardie. Pour elle, l'annonce de Nicolas Sarkozy, «c'est clairement de la communication. »

Si les injonctions du président ne suffisaient pas, Xavier Bertrand a toutes les raisons d'être sensibilisé. Selon l'Insee, son arrondissement de Saint-Quentin affiche désormais un taux de chômage de 15%, un record national...

En tout cas, le ministre n'aura pas fait traîner les choses en recevant dès ce jeudi les préfets de région pour les mettre en première ligne. Lors de cette réunion, Michel Delpuech, préfet de Picardie, aura malgré lui de bien mauvais chiffres à présenter. Fin décembre 2010, les chômeurs étaient 140 293 dans la région (+6,1% sur un an, contre +5,3% au plan national).

La situation s'est tellement dégradée que les chômeurs de longue durée représentent désormais près de 40% de ces 140 293 demandeurs. Et ce chiffre officiel ne recouvre pas toute la réalité. En sont notamment écartés les demandeurs non immédiatement disponibles, en formation ou en maladie par exemple.

PASCAL MUREAU

Source le courrier picard.fr

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 08:46

Vendredi 18 Février 2011

AÉRONAUTIQUE Heures supplémentaires: les salariés d'Aerolia en grève
Un appel à la grève illimitée a été lancé chez Aerolia à Méaulte (Somme).

Un appel à la grève illimitée a été lancé chez Aerolia à Méaulte (Somme).

Le syndicat majoritaire d'Aerolia, Force ouvrière, a lancé un appel à la grève illimitée hier, aux 1300 salariés de Méaulte (près d'Albert). «Nous refusons les accords 2011 sur la politique salariale », lance Dany Devaux, secrétaire FO, qui estime trop faible l'augmentation de 2, 6% proposée par la direction de l'usine.

Les salariés sont invités à respecter leurs horaires théoriques et à ne pas réaliser d'heures supplémentaires, une situation banalisée dont la direction abuse selon le syndicat.

Une autre nouvelle contrarie de nombreux travailleurs: Aérolia va livrer «clé en main » une usine d'aérostructures aux Émirats Arabes Unis, à Abu Dhabi. «Cet accord renforce le positionnement d'Aerolia sur le marché des services, précise Christian Cornille, président d'Aerolia. Ce sont, en effet, nos compétences et nos personnels, placés sous la responsabilité de Fréderic Barthe, Head of United Arab Emirates Programme, qui assureront la livraison, clé en main, de cette unité de production qui s'intégrera dans la chaîne d'approvisionnement d'Aerolia pour les familles A320 et A330 ».

Le point de vue des syndicats est différent. «Là, il ne s'agit pas de transfert de charges, comme en Tunisie, mais d'un transfert de matières grises. Quelque part, c'est plus dangereux pour nous que la Tunisie. Les Émirats Arabes Unis préparent l'après-pétrole et nous leur confions notre savoir-faire...» estime Dany Devaux. Il ajoute que des employés d'Aerolia s'apprêtent à partir en Tunisie car les Maghrébins, qui devraient être 1500 à travailler pour Aerolia à l'horizon 2014, ne sont pas encore autonomes.

Source le courrier picard.fr

 

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