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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 14:57
MADAME CATHERINE GEINDRE NOMMEE DIRECTRICE GENERALE DU CHU D'AMIENS PICARDIE
Par décret du Président de la République en date du 21 juin 2011, Madame Catherine Geindre est nommée Directrice Générale du Centre Hospitalier Universitaire d'Amiens. Actuellement Directrice Générale Adjointe au CHU de Nice, elle prendra ses nouvelles fonctions le 8 août 2011.

Diplômée de l'Ecole Nationale de Santé Publique de Rennes (promotion 1981/1983) et titulaire d'une maîtrise en droit public, Catherine Geindre démarre sa carrière de Directrice d'hôpital aux Hospices Civils de Lyon où elle occupe différents postes entre 1984 et 2002.

En 2003, elle rejoint l'Institut de Cancérologie de la Loire à Saint Etienne en tant que chef d'établissement. Dans le cadre de cette fonction, elle ouvre en 2004 un établissement public hospitalo-universitaire spécialisé dans la lutte contre le cancer pour le bassin de santé stéphanois et prend en charge notamment le regroupement des activités de cancérologie du CHU de Saint Etienne et de la Mutualité Française Loire.

Depuis 2008, en tant que Directrice Générale Adjointe du CHU de Nice, elle participe à la mise en œuvre des orientations stratégiques de l'établissement. A titre d'exemple, elle mène le projet d'ouverture de l'hôpital Pasteur 2 et de la création du Groupement de Coopération Sanitaire Institut de la Face et du Cou avec le Centre de lutte contre le cancer Antoine Lacassagne.

Catherine Geindre succède à Philippe Domy, nommé Directeur Général du CHRU de Montpellier le 17 janvier dernier et à Etienne Duval, Directeur Général Adjoint du CHU d'Amiens qui assure la fonction de Directeur Général par Intérim.

Au CHU d'Amiens, elle aura notamment en charge de mener à bien le regroupement de l'ensemble des activités de court et moyen séjour sur le site de l'actuel hôpital sud, opération qui constitue l'un des plus gros chantiers hospitaliers de France.



 

- CHU AMIENS PICARDIE service Communication chu@chu-amiens.fr 03 22 66 80 22

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 11:35

tract.jpg

 

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Le 18 juin 2011, l'UfdH organisait, après en avoir averti la Préfecture, et dans le cadre du Collectif SOS Forêt, une manifestation, distribuant des tracts aux automobilistes qui empruntaient les routes forestières autour de Saint-Gobain.
Plusieurs centaines de tracts ont ainsi été confiées aux habitants des communes environnantes, et ceux des départements voisins de passage dans l'Aisne, pour les sensibiliser au problème de la surexploitation de la forêt de Saint-Gobain.
Dans l'immense majorité des cas, notre action a été bien accueillie, et nos inquiétudes face à la déforestation partagées.
Nous tenons à remercier tous les usagers de la route pour leur compréhension et leur soutien, ainsi que l'amabilité et le travail des bridages de gendarmerie qui ont assuré la sécurité de tous.
L'association Gaïa était également des nôtres une partie de la journée, menant le combat à nos côtés pendant quelques heures, avant de se consacrer à la soirée concert qu'elle organisait le jour même.

http://fdhsaintgobain.pagesperso-orange.fr/collectif_foret/manif18_06_11.htm

 

ufdh180611b.jpg

 

Urgence pour nos forêts !
 

Collectif "SOS forêts en danger, quelles forêts pour nos enfants ?"

- Le site internet officiel du collectif: http://sosforets.wordpress.com/
 

- Vous pourrez y signer la pétition.http://www.petitions24.net/sos_forets_-_petition_nationale/


- L'intervention de Monsieur Daudigny, en séance publique au sénat, publiée dans l'Aisne Nouvelle.
 

- Ne manquez pas le reportage "les forçats de la forêt".

  Un reportage de Anna Salzberg, ce Jeudi 23 juin sur ARTE à 19 Heures 30 dans GLOBAL MAG Tourné dans les forêts lorraines, des forestiers, des militants Syndicaux de l'Onf, des représentants d'associations s'exprimeront sur la dérive productiviste de la
  politique forestière nationale, en pleine année internationale de la Forêt.
 

 

 

 

 

 

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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 11:26

LE CONSEIL GENERAL DE LA SOMME A ADOPTE SON BUDGET SUPPLEMENTAIRE 2011 Présentation du rapport général : intervention de Jean-Jacques Stoter, vice-président du Conseil général de la Somme, rappporteur général du budget.

Jeudi 30 juin 2011.

Seul le prononcé du discours fait foi

Monsieur le Président, chers collègues,

Nous arrivons au terme de cette session consacrée au Compte Administratif de l'exercice 2010 et au Budget Supplémentaire 2011.

Je ne dirai que quelques mots sur l'attitude de l'opposition qui a quitté hier la session en début d'après midi.

L'opposition départementale, qui n'a sans doute pas encore complètement admis sa défaite de mars dernier, préfère pratiquer la politique de la chaise vide. Au prétexte de chiffres erronés dans un document de travail de la seconde commission, le député Olivier Jardé et le sénateur, Daniel Dubois, ont prononcé de lourdes accusations, notamment certaines qui tiennent à l'insincérité du budget, puis ont exhorté leurs collègues de l'opposition à quitter la salle…

Je tiens à dire solennellement que cette attitude se condamne d'elle-même, en n'étant ni à la hauteur de nos pratiques républicaines et démocratiques ni à la hauteur des enjeux départementaux .Ajouterais-je qu'elle ternit, par son côté répétitif l'image de notre institution ?

Au cours des travaux de cette session, de nombreux points ont fait l'objet d'explications précises et je ne les détaillerai pas.

Laissez-moi tout de même souligner quelques résultats qui apparaissent comme un tour de force dans le contexte que nous traversons :

- un résultat propre à l'exercice positif à hauteur de 14 171 146, 24 € ;
- une épargne brute redressée à 85 M€ ;
- une capacité de désendettement ramenée à 3 ans et 2 mois soit un seuil bas puisque la moyenne nationale s'établissait en 2009 à 4 ans et 4 mois ;
- une section d'investissement maintenue, malgré la crise, à un niveau comparable à celui de 2007 ;
- une sécurisation de l'encours de notre dette ;
- une maîtrise des dépenses de fonctionnement dans un contexte d'explosion des charges résultant des allocations individuelles de solidarité transférées et insuffisamment compensées.

Toutes ces réussites témoignent d'une gestion efficace et d'engagements tenus. Je sais toutefois que quelques grammes de soupçon injustement distillés peuvent venir ternir des kilos d'efforts, même couronnés de succès.

Alors, à ce titre, permettez-moi de répondre aux quelques allégations que j'ai entendues concernant notre gestion et qui méritent clarification. Notre gestion, je cite l'opposition, « manquerait de clarté », « serait inéquitable » et enfin, « manquerait d'ambitions ».

Selon l'opposition, notre gestion manquerait de clarté.

N'en déplaise à monsieur Dubois, notre budget primitif a été établi avec le plus grand souci de transparence et ce dans un contexte de réformes qui génère un manque flagrant de lisibilité pour les collectivités locales. Ceux d'entre vous qui exercent d'autres mandats locaux le savent bien, la CVAE, je ne veux prendre que ce seul exemple, sera notifiée de manière définitive au mieux en septembre prochain. Vous comprendrez les difficultés à établir des prévisions extrêmement précises pour un budget qui prend effet au 1er janvier ! Notons également que l'augmentation de la précarité rend là encore difficile les prévisions budgétaires. Enfin, sur ce point, je vous rappelle que le budget supplémentaire nous permet d'opérer les ajustements nécessaires notamment en matière de tarification dans les établissements.

Oui, mes chers collègues, notre Compte Administratif traduit la sincérité de notre action. Il témoigne d'une gestion que nous avons réussi à assainir en l'espace de deux exercices et ce dans un contexte économique et institutionnel plus que difficile ; je n'y reviendrais pas.

Constatons la bonne tenue de nos ratios prudentiels. Nous avions dès 2009 enrayé la dégradation de nos épargnes. Nous confirmons cette tendance avec le compte administratif 2010 qui présente une épargne brute de 85 M€ en hausse de 15 M€ par rapport à 2009.

Le stock de la dette s'élève quant à lui, au 31 décembre 2010, à 268 M€, soit un niveau comparable à ceux de 2005, 2006 et 2007 et une baisse de 7% par rapport à 2009.

Monsieur Dubois, avant de quitter la séance, se félicitait de ces résultats et, poussant l'humour j'imagine, s'en attribuait le mérite parce qu'il a, à l'occasion, attiré notre attention sur la nécessité de maîtriser l'endettement.

Après cette remarque qui prêtait à sourire, j'en ai relevé une plus désagréable concernant la classification d'un de nos emprunts en 4E en application de la charte Gissler.

C'est vrai, cet emprunt a été contracté en 2008, sous notre majorité. Mais, je veux juste souligner qu'il s'agit d'un refinancement, parmi l'ensemble de ceux que nous avons renégociés et dont Monsieur Dubois avait pris la responsabilité. Notre politique de gestion active de la dette a permis de réduire le risque. Sur l'exemple qui a été pris, nous payons aujourd'hui, 1,6 % d'intérêts, en n'intervenant pas en 2008 comme nous l'avons fait, ce serait 16% ! Alors sur ce sujet, de grâce, pas de leçons !

Monsieur le Président, sur les autres points contestés en matière de transparence et de justesse budgétaire, je pense aux restes à réaliser sur les subventions, vous avez répondu avec la plus grande clarté. Je n'y reviens pas.

Deuxième axe de l'opposition : notre budget serait inéquitable au motif d'un rééquilibrage entre services mandataires et services prestataires. Nous répondons, vous le savez, aux obligations légales et à notre volonté de proposer une gamme de services adaptée aux besoins de chacun et de professionnaliser les intervenants des services à la personne. Isabelle Demaison nous en a apporté une démonstration convaincante.

Alors, pour le reste, notre budget ne serait pas équitable ?

Si, mes chers collègues, dans toutes nos politiques, nous cherchons l'équité et l'efficacité. Vous savez mon attachement aux politiques territoriales, elles illustrent cette volonté.

Notre CIDT fonctionne, la Compacte Habitat prend son envol et concernant IDEAL, nous réfléchissons, vous le savez, à son amélioration pour la prochaine contractualisation avec les territoires. Car nous agissons forts de nos valeurs mais ouverts au débat et aux propositions, quand elles sont constructives. Nous écoutons les territoires et, avec le GPS, nous ouvrons un espace de dialogue avec toutes les sensibilités de notre assemblée. L'évolution apportée à la majoration Développement Durable en est le parfait exemple.

Permettez-moi d'ajouter qu'en termes d'équité et de transparence, nous répartissons pour notre part la totalité de la TADEM aux communes, en plus des enveloppes territoriales, ce qui constitue un moyen financier appréciable pour ces dernières lorsque, comme c'est le cas cette année, la TADEM progresse de 17% soit 1 M€ environ.

Dernier volet sur lequel je veux revenir, le manque d'ambition que nous prête l'opposition. Malgré l'inscription de 28 M€ de dépenses nouvelles et 17 M€ d'autorisations de programme, nous n'aurions pas d'ambition pour le Département.

Eh bien si, mes chers collègues, nous portons l'ambition d'un projet solidaire, équilibré et durable pour la Somme.

Non seulement nous sommes porteurs de cette ambition, mais nous agissons pour la faire vivre. En témoignent les comptes administratifs dont la responsabilité nous incombe.

Manque d'ambition éducative, nous dit-on. C'est oublier l'internat d'excellence à Guy Mareschal, les travaux de rénovations des collèges, la poursuite du collège numérique…

Manque d'ambition économique et sociale, prétend-t-on. Décidément, nous avons des visions différentes. Nous mettons en œuvre le Grand Projet Vallée de Somme pour développer le tourisme et les loisirs tout en favorisant l'insertion et le développement économique de notre territoire. Nous entrons dans une phase opérationnelle importante de ce projet avec la Véloroute Voie Verte et les Maisons de la Vallée.

Nous engagerons par ailleurs, une étude sur l'Economie Sociale et Solidaire qui s'inscrit dans notre projet de développement endogène de la Somme.

Nous ne manquons pas d'ambition, simplement nous n'avons pas les mêmes que la droite départementale !

Avec ces éléments de précision apportés, nous pouvons mesurer que notre gestion est bel et bien conforme aux engagements de transparence qui sont les nôtres. Preuve est faite que nous mettons en œuvre, au quotidien et dans un contexte difficile, les engagements pris devant les Samariens, et que les valeurs de solidarité et de développement durable sont au cœur de notre action.

Pour tous les motifs évoqués et fier, d'apporter ma contribution au travail collectif que mène notre majorité, je vous appelle à voter le budget supplémentaire qui vous est proposé et qui s'équilibre globalement à 93 955 091,20 € pour le budget principal.



 

- Conseil Général de la Somme

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 00:11

Vendredi 01 Juillet 2011

Bains de foule d'hier et d'aujourd'hui

Nicolas Sarkozy agrippé à l'épaule au cours d'un bain de foule, puis déséquilibré par un inconnu. Il chancelle, parvient toutefois à garder son self contrôle. Le geste est violent, l'image forcément dérangeante. Il s'agit tout de même d'un acte par lequel on attente à celui qui incarne l'État, le premier dépositaire de l'autorité publique. Passons sur la réaction peu confraternelle, niveau cour de récréation, d'un Dominique de Villepin banalisant l'incident et ironisant sur la République qui n'est pas en danger. Certes. Les incivilités lancées par des citoyens irascibles à l'endroit des grands qui nous gouvernent émaillent l'histoire de la République. Comment néanmoins ne pas observer que jadis, un de Gaulle ou un Mitterrand, qui en ont serré des mains, scandé des foules, tout en marquant la distance inhérente à leur statut, n'avaient jamais été importunés. Serait-ce à dire que la personne du Président n'est plus sacrée, voire que Nicolas Sarkozy, qui aspirait à désacraliser la fonction, a réalisé son ambition à l'insu de son plein gré ? Il reste que c'est la première fois qu'il est physiquement pris à partie, et que certaines visites de terrain lui ont déjà valu des déboires. Ainsi le célèbre « Casse-toi pauv'con », en réplique à un perturbateur, qui avait contribué à ternir son image, ou le limogeage d'un préfet, coupable de n'avoir pas su empêcher le chahut du cortège présidentiel. Cet incident ne restera pas sans conséquence, quand bien même le chef de l'État ne portera pas plainte, rompant avec une pratique qui l'avait vu saisir la justice pour moins que cela. Quant au dispositif de sécurité, il sera, n'en doutons pas, inspecté jusqu'au dernier bouton de guêtre.

Didier LOUIS  source le courrier picard.fr

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2 juillet 2011 6 02 /07 /juillet /2011 00:02

Vendredi 01 Juillet 2011

PICARDIE Coup dur pour les départements
Francis Lec (premier vice-président), et Christian Manable, président du Conseil général de la Somme, accusent le coup mais espèrent encore une décision favorable.

Francis Lec (premier vice-président), et Christian Manable, président du Conseil général de la Somme, accusent le coup mais espèrent encore une décision favorable.

L'action menée par des départements pour obliger l'État à verser des compensations financières a été rejetée. Le combat juridique se poursuit, mais avec amertume.

Les trois départements picards devront patienter avant d'espérer le gros lot. Jeudi, le Conseil constitutionnel a rejeté les questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) formulées par 65 départements, dont cinq gérés par la droite, qui exigeaient de l'État la compensation financière d'allocations de solidarité dont la charge a été transférée aux conseils généraux en 2002. Soit un manque à gagner d'environ 600 millions d'euros au total pour les trois départements picards. «En adoptant cette posture aujourd'hui, le Conseil constitutionnel a voulu faire gagner la droite », déplorait hier soir Claude Bartolone, président PS de la Seine-Saint-Denis, évoquant une «décision politique. »

Attendue par de nombreux conseils généraux, à commencer par les trois départements picards dont les dépenses sociales ont explosé avec la crise, cette décision sonne comme une mauvaise nouvelle.

Des mesures nécéssaires

Néanmoins, la décision du Conseil, qui juge conforme à la constitution ce transfert de compétences, est assortie de deux réserves concernant le financement de l'Apa (Allocation personnalisée de l'autonomie), qui laissent encore la porte ouverte à un éventuel dédommagement. En outre, les « sages » du Conseil invitent le législateur à modifier la loi pour un plus juste transfert des dotations aux Départements. «Cette prise de conscience est nettement insuffisante et le Conseil constitutionnel ne va pas jusqu'au bout de son raisonnement », déplore l'avocat Francis Lec, premier vice-président du conseil général de la Somme. Selon lui, l'action menée par ces départements devra donc être prise en compte lors de la prochaine loi des finances pour l'année 2012. «Le gouvernement et le président de la République devront prendre les mesures nécessaires afin d'assurer pour chaque département des recettes équivalentes aux dépenses qu'il expose chaque année pour nos aînés, les personnes privées d'emploi ou les handicapés. »

«Le combat est loin d'être terminé»

Par ailleurs, le rejet de cette question prioritaire de constitutionnalité ne signifie pas pour autant la fin du combat juridique. Il se poursuivra, en effet, devant le tribunal administratif saisi d'une demande de condamnation de l'État à rembourser les sommes dues, ou du moins, attendues. «Cette QPC nous aurait facilité la tâche, mais le combat est loin d'être terminé », positive Francis Lec.

C'est aussi l'avis de Claudy Lebreton, président de l'Assemblée des départements de France (ADF), qui, bien que dénonçant une «totale injustice », envisage de saisir la justice à un autre niveau. «Nous n'allons pas en rester là, loin s'en faut, indique le président du conseil général des Côtes-d'Armor. Je regarde du côté de la Cour européenne de justice, m'interrogeant sur le respect par la France de la charte de l'autonomie locale qu'elle a ratifiée. » Mais alors qu'un nouveau combat juridique s'engage, certains départements commencent tout simplement à se demander comment ils boucleront leur futur budget. Une vraie question prioritaire de comptabilité.

FABRICE JULIEN  source le courrier picard.fr

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 09:12

Mardi 14 Juin 2011

L’Oise, présidée par Yves Rome (à gauche), est la plus offensive. Elle réclame pour 2004-2010, 420 millions d’euros à l’État, dont près de 186 millions au titre du volet social.

L’Oise, présidée par Yves Rome (à gauche), est la plus offensive. Elle réclame pour 2004-2010, 420 millions d’euros à l’État, dont près de 186 millions au titre du volet social.

Aisne, Oise et Somme ont rendez-vous ce matin devant le Conseil constitutionnel. Les trois départements réclament à l’État les compensations liées aux transferts de compétences.

Rendez-vous majeur ce matin des trois départements picards, tout comme 23 autres, devant le Conseil constitutionnel. À partir de 9 h 30, ils soumettront aux sages une question prioritaire de constitutionnalité. Ils entendent faire constater que, contrairement à ce que prévoit la constitution, l’État n’a pas compensé à l’euro près les transferts de charges initiés depuis 2004, notamment en matière de prestations sociales, avec l’Allocation pour les personnes âgées, le RMI-RSA et désormais avec la Prestation de compensation du handicap.

À ce titre, l’Oise réclame près de 186 millions d’euros. Le conseil général présidé par Yves Rome va plus loin en pointant que depuis 2004, tous transferts de compétences confondus, l’addition se monte à 420 millions d’euros. De son côté, le président Manable pour la Somme, réclame 103 millions au titre des prestations sociales. Dans l’Aisne, l’équipe d’Yves Daudigny note que depuis quatre ans, des dotations d’État incomplètes provoquent un déficit chronique de 20 millions d’euros.

Menace sur les budgets

Si dans quelques semaines le conseil constitutionnel reconnaît les 26 départements plaignants dans leur requête, chacun pourra retourner devant le tribunal administratif afin de demander les sommes dont il s’estime lésé. Mais pas seulement. Certains observateurs notent que l’intérêt réel de cette saisine du conseil constitutionnel revêt un intérêt préventif. « Comment espérer récupérer ce que nous demandons, quand on voit que l’État a mis un fonds d’assistance de 150 millions d’euros pour les 102 départements ! » S’exclament des élus de l’Aisne et de la Somme.

Du côté de Laon, comme d’Amiens, on pense surtout aux lois de finance 2011 et 2012. « Il faut que ça s’arrête et que les compensations soient réellement à la mesure de l’explosion des dépenses à caractère social », martèle ainsi Francis Lec, premier vice-président de la Somme, chargé des Finances. De fait, la hantise exprimée par une majorité de conseils généraux de gauche est de se retrouver dans l’incapacité de boucler les budgets futurs. Entre les transferts de charges, la réforme de la fiscalité des départements et la réforme des collectivités de 2014, les esprits les plus aiguisés s’interrogent même sur l’avenir des Départements.

FRÉDÉRIC PETRONIO
et YVES-MARIE LUCOT

Source Le courrier picard.fr

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 10:11

Livret-A-462-290x160.jpgLe taux de rémunération du livret A ne sera pas revalorisé au 1er mai, il restera donc à 2% jusqu’au 1er août, date à laquelle les économistes s’attendent à une hausse d’au moins 0,25%.

Deux calculs par an

Ce taux (comme celui du livret de développement durable, les deux sont liés) a été modifié pour la dernière fois le 1er février 2011, il est passé de 1,75% à 2%. Pourquoi n’y aura-t-il pas de hausse ces jours-ci ? Tout simplement parce que « la règle, c’est deux calculs par an », martèlent ces dernières semaines les services de la Banque de France aux journalistes curieux… C’est écrit dans le règlement n°86 du 14 mai 1986 : le premier calcul a lieu mi-janvier, l’autre mi-juillet (pour applications respectives les 1er février et 1er août).

Ce même règlement nous en dit plus sur la façon dont la Banque de France fixe le taux chaque semestre. Le calcul est complexe, mais pour résumer on peut dire que le taux du livret A dépend de l’inflation et des taux du marché monétaire. Il est au moins égal à l’inflation (l’indice des prix à la consommation de l’Insee, hors tabac) mesurée sur les 12 derniers mois, majorée de 0,25%.

Le gouverneur de la Banque de France peut toutefois proposer de déroger à la règle de calcul s’il estime qu’elle aboutit à un taux qui ne permet pas de préserver le pouvoir d’achat des épargnants. (C’est arrivé début 2010.) Sachez que la variation du taux, à la hausse comme à la baisse, ne peut désormais plus dépasser 1,5%.

Exceptionnellement le 1er mai ou 1er novembre

« En cas de modification exceptionnelle de la situation », précisent les services de la Banque de France, le taux peut aussi être revu mi-avril ou mi-octobre (avec entrée en vigueur respectivement le 1er mai ou le 1er novembre). Il faut pour cela que « la Banque de France estime que la variation de l’inflation ou des marchés monétaires est très importante », disent les textes, et que le gouverneur fasse une proposition de révision des taux au gouvernement, qui décide au final.

Ces derniers mois, l’inflation a progressé : l’indice des prix à la consommation hors tabac était de 1,7% dans le dernier calcul (taux de décembre 2010, pris en compte dans le calcul de mi-janvier), il s’élevait à 1,9% fin mars 2011. Certains ont alors espéré un  nouveau calcul mi-avril, qui aurait porté le taux du livret A à 2,25% (1,9 + 0,25 arrondi au quart de point le plus proche) au 1er mai. Mais ni la progression de l’inflation ni la légère hausse des taux du marché monétaire n’ont été considérées comme exceptionnelles.

2,25% ou 2,50% au 1er août ?

La prochaine revalorisation devrait donc intervenir mi-juillet pour entrer en vigueur le 1er août. Selon les estimations des économistes, qui s’appuient sur les prévisions d’évolution de l’inflation, le nouveau taux pourrait s’élever à 2,25, voire 2,50%.

Aurélie Blondel

SOURCE http://www.yahoo.monnaietime.fr/2011/05/03/livret-a-pourquoi-son-taux-naugmentera-pas-le-1er-mai/

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17 mai 2011 2 17 /05 /mai /2011 19:24
 
Allez-vous le regretter le turbulent communiste et défenseur de la Picardie ?

Allez-vous le regretter le turbulent communiste et défenseur de la Picardie ?

 

Le député (apparenté PCF) de la Somme a démissionné de son poste à l'Assemblée nationale lundi. Il estime « ne plus pouvoir remplir ses fonctions dans de bonnes conditions ». Le turbulent communiste et défenseur de la Picardie va-t-il vous manquer ?

La lettre de démission de Maxime Gremetz a été envoyée lundi, en fin de matinée, en recommandé au président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer. Le député de la première circonscription de la Somme (Amiens I Ouest, Amiens II Nord-Ouest, Amiens IV Est, Amiens VIII Nord, Picquigny) a confié cette seule information au Courrier picard en fin de journée avant de rester injoignable. Une décision que l'on imagine réfléchie, prise après des années d'activisme politique au service de la Picardie et de la France de son virulent défenseur.

Beaucoup d'épisodes chaotiques ont jalonné la carrière de Maxime Gremetz, le natif de Canchy (Somme) aujourd'hui âgé de 70 ans, député de la Somme pendant treize années au total depuis 1978. Et les adjectifs ne manquent pas pour décrire son tempérament et sa personnalité : sanguin, polémique, battant, obstiné... Récemment, l'élu avait revêtu son traditionnel costume de "paria" de la vie politique française, suite à un énième coup de sang lors d'une réunion au palais Bourbon sur l'accident nucléaire de Fukushima le 23 mars dernier... L'esclandre de trop ? Il n'en fallait pas plus pour que le Picard se fasse exclure temporairement de l'hémicycle, puis, dans la foulée, de son groupe parlementaire GDR (Gauche démocrate et républicaine).

Lâché par le PC local et la Région

Dimanche 20 mars dernier, lors du premier tour des élections cantonales, Maxime Gremetz avait déjà subi un revers fracassant en arrivant en deuxième place derrière Jean-Louis Piot (PS). Pour enfoncer le clou, l’autre candidate communiste, Colette Finet, arrivée en 3e position, appelait vraisemblablement à voter contre lui et Gremetz avait fini par perdre face au socialiste au 2e tour... En 2007 déjà, Jean-Claude Renaux, avait reçu l’investiture du PC par Marie-George Buffet pour les législatives dans la Somme contre Maxime Gremetz. Pire, battu au 1er tour, J-C Renaux avait appelé à voter à droite, contre le trublion, au second tour ! Rappelons également qu’en 2009, son fidèle suppléant Jean-Luc Belpaume avait lâché Gremetz au profit du NPA… Et comment ne pas rappeler enfin la perte de la délégation de pouvoir de Maxime Gremetz au conseil régional de Picardie en 2005, au motif qu’il s’était fait élire à la présidence de l’Agence régionale d’hospitalisation grâce aux voix de la droite et de l’extrême-droite.

Difficile de motiver les raisons qui ont poussé Maxime Gremetz à démissionner de son poste de député de la Somme hier. Malgré son caractère peu compatible avec la bienséance d'une institution telle que l'Assemblée nationale, le "paria de la politique" a toujours défendu avec conviction les classes les plus défavorisées et mené tambour battant les combats sociaux qui lui tenaient à cœur. Va-t-il vous manquer ? Allez-vous le regretter votre député ?

 

Courrier picard.fr

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 22:29
Qui veut être membre du futur Conseil Amiénois des seniors ?

Vous êtes  libéré de votre activité professionnelle  et ne détenez pas de poste à responsabilité dans une association...

Vous pouvez devenir membre du futur Conseil Amiénois des seniors. Une fiche d’inscription est insérée dans le prospectus actuellement disponible dans les mairies de proximité, dans les principaux lieux publics de la ville et au point d’accueil Personnes Agées de l’Hôtel de Ville. Il est également téléchargeable sur www.amiens.fr


Vendredi 13 mai, à partir de 13h30, Karine Messager, adjointe au maire en charge des Personnes âgées, au marché de plein vent de la place Görlitz (Amiens sud-est) ira à la rencontre des habitants afin de leur présenter le fonctionnement du Conseil des seniors et de les inviter à participer au tirage au sort qui désignera ses membres.
 
Les habitants d’Amiens âgés de 60 ans et plus ont jusqu’au vendredi 27 mai pour s’inscrire au tirage au sort qui désignera les 24 futurs membres du Conseil des seniors d’Amiens (12 hommes et 12 femmes).
Pour participer, il faut être libéré de son activité professionnelle et ne pas détenir de poste à responsabilité dans une association. Une fiche d’inscription est insérée dans le prospectus actuellement disponible dans les mairies de proximité, dans les principaux lieux publics de la ville et au point d’accueil Personnes Agées de l’Hôtel de Ville. Il est également téléchargeable sur www.amiens.fr.
 
Le Conseil des Seniors est une instance de réflexion et de proposition.
Par ses avis et ses études, il éclairera le Conseil municipal sur les différents projets intéressant la commune.
Ses missions :
• Il donnera son avis sur des dossiers soumis par la Municipalité ;
• Il pourra être sollicité sur des questions d’intérêt général ;
• Il pourra être à l’initiative de projets et de réflexions à mener ;
• Il travaillera avec les autres structures participatives (conseil d’habitants...).
Son fonctionnement :
Le Conseil des seniors sera composé de 24 membres au total, à parité entre hommes et femmes, pour les 4 secteurs géographiques de la ville. Le conseil des seniors est désigné pour une durée de 3 ans et sera renouvelé au début de chaque nouveau mandat municipal. Les travaux seront organisés au sein de groupes thématiques. Le rythme des sessions du Conseil pourra être trimestriel avec des commissions thématiques se réunissant régulièrement en fonction des besoins. Un tirage au sort parmi les candidatures reçues aura lieu le vendredi 3 juin. Il désignera les 24 membres du Conseil des Seniors.

 

source http://www.e-journal.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=3909

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1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 22:08
JUSTICE Une victoire pour Gremetz
(Photo d'archives)

(Photo d'archives)

Le député de la Somme, Maxime Gremetz, poursuivi pour violences envers l'élu creillois Gilles Seguin, a été relaxé hier au bénéfice du doute.

« Je n'ai exercé aucune violence», s'est défendu Maxime Gremetz devant le tribunal de Paris hier. Le député de la Somme répondait de violences envers Gilles Seguin, lui aussi ancien conseiller régional, le 28 avril2008. Il avait porté plainte contre Maxime Gremetz, également membre du conseil régional à cette époque, en l'accusant de l'avoir «violemment jeté à terre

Gilles Seguin, qui souffre d'insuffisance respiratoire, avait perdu l'équilibre et était tombé à terre sur le dos. Sur une vidéo prise par le collaborateur d'un élu, on peut voir Maxime Gremetz donner un léger coup de coude en direction de Gilles Seguin, qui s'était écroulé ensuite.

Vidéo amateur tournée le jour des faits dans l'hémicycle régional

«Je n'ai pas vu partir le coup et je me suis retrouvé par terre », a déclaré M. Seguin, selon lequel «Maxime Gremetz est toujours dans la gesticulation et la provocation». Et s'il ne peut dire que M. Gremetz ait eu «l'intention de (le) faire tomber», il n'y a en revanche pour lui aucun doute : sa chute est «absolument» due au coup reçu.

«Je parle avec les mains»

«Il y a une cause à la chute de M. Seguin, cette cause c'est M. Gremetz», a fait valoir l'avocat du plaignant, Me Bertrand Savreux. P our lui, «il y a des limites à ne pas franchir, en particulier quand on a des responsabilités politiques».

«Je parle avec les mains, sans doute l'ai-je touché avec les mains, mais un coup de coude, non. C'est impossible. Je ne l'ai pas volontairement agressé », a déclaré M. Gremetz.

«Maxime Gremetz n'a jamais été poursuivi dans le cadre de violences volontaires, ne l'installons pas dans le rôle d'agresseur», a plaidé son avocat, Me Patrick Maisonneuve, en insistant sur «le doute» quant à la réalité des coups. Au cours de l'audience, M. Seguin a admis ne jamais avoir eu de souci avec M. Gremetz. « Il est...», a-t-il commencé en cherchant ses mots « ... tonique», a terminé M. Gremetz.

Le Parquet avait requis une peine de 1 à 2 mois d'emprisonnement avec sursis et une amende de principe. Le député de la Somme a finalement été relaxé.

En mai2010, le président PS du conseil régional de Picardie, Claude Gewerc, avait été condamné pour diffamation pour avoir brocardé, dans la presse, le comportement de Maxime Gremetz lors de l'incident.

Visiblement soulagé, M. Gremetz s'est dit «très satisfait». Interrogé pour savoir s'il s'engageait à l'avenir à être «moins tonique », il a affirmé: «Non, on ne me changera pas et je ne veux pas changer, je parle avec mes tripes».

M. Gremetz, 70 ans, coutumier des coups de sang, a récemment été exclu du groupe communiste et exclu temporairement de l'Assemblée nationale après un esclandre dans l'enceinte du Palais-Bourbon.

Mais le bouillant député a saisi la justice contre cette sanction exceptionnelle au Parlement. L'audience est prévue le 6juillet.

Source le courrier picard.fr

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