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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 21:54

Voici une commune pilote dans le domaine des énergies renouvelables, qui gère ses besoins énergétiques grâce à une régie communale d’électricité. Électricité éolienne et solaire; réduction de l’éclairage public; isolation thermique des bâtiments publics; réseau de chaleur alimenté par une chaufferie bois, etc...

La décentralisation peut être une bonne chose ... Un investissement de 12 millions d'euros dans le solaire et l'éolien, un production de 50% de l'énergie de la commune (6000 habitants), sans augmentation d'impôt depuis 2001. C'est donc possible !

Madame Le maire Catherine Quignon-Le Tyrant est maire de Montdidier dans la Somme depuis 1998.

Après avoir repris en régie municipale le service public de l’eau, puis la cantine, a décidé de créer une régie municipale de l’électricité. Objectif : être autonome en 2015 et fournisseur net d’électricité en 2020.

Grâce au parc public éolien et aux panneaux solaires installés sur sa commune, en particulier sur les bâtiments publics, elle est en passe de réaliser ses objectifs. Si c’est possible à Montdidier, ville de 6 000 habitants, c’est certainement possible à Bitche et pourquoi pas à Sarreguemines !

En 2009, à l’occasion du Championnat ENR des communes, organisé par le Comité de Liaison des Energies Renouvelables (CLER), la Ville de Montdidier s’est vu remettre le prix spécial du jury pour récompenser ses projets de développement des énergies renouvelables intégrées dans une politique globale de maîtrise de la demande d’énergie. En 2011, la commune a inauguré le premier parc public éolien de France équipé de quatre éoliennes.

 

http://www.francetvinfo.fr/montdidier-une-ville-qui-cree-sa-propre-energie_274835.html

 

http://m.idealmag.org/Une-commune-en-route-vers-son-independance-energetique_a541.html

 

 

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 16:08

 

Semaine de quatre jours et demi : 2014 majoritaire

Publié le 30/03/2013

Par GAËL RIVALLAIN

 

| ÉDUCATION |

Près de 82 % des élèves picards n'entreront pas dans la réforme dès septembre. Le consensus n'a pas résisté aux inquiétudes, notamment, des élus.

À Nesle (Somme), les enfants entreront dans la réforme en 2014, comme dans la grande majorité des communes, où le surcoût financier de la mesure passe mal. (Photo FRED HASLIN) À Nesle (Somme), les enfants entreront dans la réforme en 2014, comme dans la grande majorité des communes, où le surcoût financier de la mesure passe mal. (Photo FRED HASLIN)
 

Vincent Peillon tablait en décembre sur 50 % des élèves. Puis en mars, sur 20 à 35 %. La réalité risque d'être plus cruelle encore pour le ministre de l'Éducation nationale. Les écoliers français qui passeront à la semaine de 4,5 jours dès septembre ne dépasseront pas les 20 à 25 %. Et à peine les 18 % en Picardie, pour l'instant. Réduit comme peau de chagrin, l'élan de réforme des rythmes scolaires tranche avec son but initial : alléger les journées contre-productives des enfants. L'idée faisait consensus il y a six mois encore. L'unanimité a fini par tourner au vinaigre avec les profs, les communes et l'opinion des familles.
 

1 LA RÉGION SOUS LA MOYENNE

Les 1 328 communes de la région avaient (comme ailleurs) jusqu'au 31 mars pour se prononcer. Sur ce total, 249 ne s'étaient pas encore prononcées cette semaine, comme Abbeville qui votera le 3 avril. Pour les autres, 155 ont choisi 2013, contre 924 pour 2014. Sachant que le report devait être dérogatoire, l'exception fera donc la règle. Quant à l'alternative du samedi travaillé, elle reste pourtant l'instant minoritaire. À ce sujet, on retiendra une votation organisée à Creil (Oise) le 22 mars. Sur 1 400 bulletins, 82 % ont retenu le mercredi.
 

2 LES MOTIVÉS DE 2013

Parmi les plus motivés, on retrouve dans la Somme, Péronne, Poix-de-Picardie, Mers-Le Tréport et sans doute Abbeville ; dans l'Aisne, Hirson ou Bohain-en-Vermandois ; et dans l'Oise, Clermont, ou Creil (en dépit d'une pétition de 1 500 signatures contre). Sur le plateau picard, quelques maires assument, contre la majorité de leurs collègues. « Les études le prouvent, le rythme actuel n'est pas bon pour l'enfant », plaide ainsi Denis Flour, maire de Maignelay-Montigny et enseignant, tandis que Michel Goes, à Wavignies, l'assure : « Cela ne pèsera pas tant que cela sur le budget ».
 

3 LES FRILEUX DE 2014

« On nous impose cette réforme autoritairement, sans concertation préalable. On va dans le vague », écorche à l'inverse Jean-Luc Hermel, le maire de Domart-en-Ponthieu, qui évalue la charge pour sa commune à 40 000 €. À l'instar de Flixecourt, Corbie, Doullens et Saint-Quentin (Aisne), où la réforme coûterait 800 000 €, son maire Xavier Bertrand (UMP) attendra aussi, après avoir consulté les familles : 75 % ont choisi le report. « Comment allons-nous faire, dans nos petites communes, pour trouver des animateurs qualifiés capables de proposer une offre de qualité ? », décrypte Pierre Martin, le président de l'association des maires de la Somme. « Cette réforme a été pensée dans une logique urbaine ».



4 L'ACCROC AMIÉNOIS

Mais dans la liste des reports, c'est Amiens qui fait le plus de bruit. Érigée en « laboratoire » du gouvernement habitué à y faire défiler ses ministres, la capitale picarde va temporiser, notamment devant le coût de l'opération « de plusieurs millions d'euros ». Convaincu néanmoins du bienfait de la réforme, le maire Gilles Demailly (PS) affirme vouloir consulter à fond, pour ne pas risquer d'en faire « une demi-réussite ».

Sa décision a fait sortir de ses gonds la FCPE, principale fédération de parents d'élèves, la plus ardente partisane des 4,5 jours. « La Ville a toujours été novatrice dans ce domaine. En tant que président de la commission éducation de l'association des maires de France, (Gilles Demailly) a un devoir d'exemple ».
 

5 L'ORIGINALITÉ DE BEAUVAIS

Le cas de Beauvais est, quant à lui, suivi de près au plus haut niveau. La maire (UMP) Caroline Cayeux envisage de tester la réforme dès 2013, sur deux de ses quartiers aux profils sociaux différents. Souci technique tout de même, l'idée impose de modifier le décret national. Et priverait aussi toute la ville du fonds d'amorçage prévu pour les communes candidates dès septembre. Pas anodin.
 

6 VACHES MAIGRES

Car cette réforme coince beaucoup sur ses incidences budgétaires. Quand les Caisses d'allocations familiales estiment à « plusieurs centaines de millions d'euros » l'impact de la réforme sur ses finances, l'association des maires de France (AMF) estime son coût à « un ou deux points de fiscalité en plus ». Une option suicidaire à un an des municipales. D'autant que les collectivités locales le savent : l'État va leur réduire ses dotations de 4,5 milliards d'euros entre 2013 et 2015.
 

7 « IMMENSE DÉCEPTION »

Signe du malaise en tout cas, Vincent Peillon en vient maintenant à modérer la portée de sa réforme : « Si en 2014, tous les enfants de France sont aux 4,5 jours, c'est un élément de la solution, une base, mais pas LA solution ». Les enseignants apprécieront. « Depuis le début, ce dossier est découpé en tranches et a été l'objet d'un flou constant », résume le SNUIpp, syndicat majoritaire. « Ce devait être une réforme emblématique de la refondation. Elle se révèle être une immense déception »
 

GAËL RIVALLAIN

A LIRE EGALEMENT

LA SOMME PLAIDE LE MERCREDI Inquiet pour son budget transport scolaire (40 millions d'euros), le président du conseil général a écrit aux maires afin qu'ils optent pour le mercredi. Car « nous ne pourrons pas supporter la charge financière qu'induirait la création de nouveaux services le samedi ».RAPPEL DES FAITS LE PRIVÉ PAS OBLIGÉ Le ministère n'oblige pas le privé, mais « l'incite fortement ». En Picardie, ses 17 000 élèves passeront aux 4,5 jours en 2014. « Mais sans doute pas de manière uniforme », note la direction diocésaine (Somme), qui n'exclut pas une participation financière des familles.

A LIRE EGALEMENT

La réforme répartit les 24 heures de classe hebdomadaires sur de 4,5 jours (au lieu de 4), dont le mercredi matin ou le samedi (dérogation).

La journée est de 5 h 30 maxi, soit 45 minutes de moins en moyenne, remplacées par des activités péri-éducatives, non-obligatoires. Soit 3 heures par semaine à la charge des collectivités locales. Les élèves sont pris en charge à l'école jusqu'à 16 h 30. La pause du midi est d'au moins 1 h 30.

« Un fonds d'amorçage » de 250 millions d'euros est prévu par l'État, pour les communes qui se lancent dès 2013. Soit 50 € par élève, voire 90 € dans les zones de solidarité urbaine et rurales, où un prolongement de 45€ sera prévu en 2014.

La refonte des vacances scolaires (à raccourcir ?), étape suivante de la réforme, n'est pas envisagée avant 2015.

A LIRE EGALEMENT

« Depuis le début, ce dossier est découpé en tranches et a été l'objet d'un flou constant »

Syndicat enseignant SNUIpp

A LIRE EGALEMENT

LES VILLES DIVISÉES Aucune grande ville de droite n'a opté pour 2013. Et celles de gauche sont divisées. Rouen, Nantes, Dijon ou Paris appliqueront dès septembre. Mais Reims, Lille ou Lyon différeront à 2014. Sur les 51 plus grandes villes, celles optant pour l'an prochain sont majoritaires.[LE-CHIFFRE]LE CHIFFRE

[GRAS-CH] 18,25[/GRAS-CH][GRAS-CH] % [GRAS-CH]des élèves[/GRAS-CH] [TEXTE-CH]de Picardie passeront aux 4,5 jours dès septembre. Pour l'instant, 155 communes optent [/TEXTE-CH][TEXTE-CH]pour 2013 et 924 [/TEXTE-CH][TEXTE-CH]pour 2014 (249 non décidées).[/TEXTE-CH][LA-PHRASE]LA PHRASE

[TEXTE-PH]« Le décret est sorti objectivement un peu tard pour la rentrée (...) J'appelle à la sérénité. Ce décret dit 2013 ou 2014. On ne va donc pas stigmatiser ceux qui choisissent 2014 »

[SIGNATURE-PH]Vincent Peillon, ministre de l'Éducation nationale[/SIGNATURE-PH]

A LIRE EGALEMENT

3 QUESTIONS À Le choix majoritaire pour 2014 ne traduit-il pas une réforme mal préparée ? Nous avons renseigné tous les maires. Reporter les délais sera inopérant. Car même pour 2014, leurs décisions devront être prises avant les élections municipales. J'entends qu'ils aient besoin de temps, mais on surdimensionne les difficultés. Une aide financière est prévue. La plupart des communes ne partent pas de zéro. Elles ont un accueil périscolaire. Et des réponses en terme de transport dans les syndicats de communes.

N'est-ce pas là une réforme pensée pour les villes ? C'est le système actuel qui est inégal. L'Éducation nationale va mieux s'approprier le périscolaire, pour en compenser les inégalités. En ruralité, il ne s'agira pas de multiplier les déplacements. Des solutions y existent, comme le recours aux associations subventionnées. La réforme a ceci d'intéressant qu'elle laisse de la souplesse pour l'organisation de la journée dans les territoires.

Justement, l'Éducation ne va-t-il pas y perdre de son côté national ? L'école, c'est l'unité, pas l'uniformisation. L'enfant d'aujourd'hui doit être éduqué différemment de ses parents. Élus et enseignants ont ici l'occasion de se saisir d'une réforme qui permet la prise en compte des spécificités. Dans beaucoup de communes qui se lancent dès 2013, on voit que l'école n'est pas qu'un enjeu de moyens ou d'immobilier. Oui, la réforme est compliquée. La première année sera expérimentale. Mais l'action vient en marchant. Au fond, je pense que tout le monde est d'accord sur son principe qui va dans l'intérêt de l'enfant. Et que si certains veulent refaire de la concertation, son temps a déjà eu lieu.

A LIRE EGALEMENT

« Le ministre a confondu vitesse et précipitation. Comme je ne me voyais pas créer une usine à gaz, ni dire aux parents : À 15 h 30, débrouillez-vous », Paul Pilot, le maire (Front de Gauche) de Nesle (Somme), l'a décidé : « le mieux c'est de reporter en 2014 », et d'opter pour le mercredi. L'intervalle permettra ainsi de mener une étude, pour aboutir  « à une large adhésion et proposer du périscolaire de qualité ».

Car à Nesle (300 enfants), comme ailleurs en secteur rural, la réforme pèsera sur le budget, même si le maire ne l'a pas chiffré. « Notre animateur sportif est déjà débordé. Recruter sera le plus coûteux », redoute-t-il. Entre autres. « Devra-t-on doubler l'espace du centre de loisirs ? Combien d'enfants resteront après la classe ? Pourra-t-on s'appuyer sur les associations ? Comme je ne veux pas augmenter les impôts, faudrait-il une participation des familles, même la plus minime ? »

Du côté des parents, aussi, on s'interroge. « Je préfère le samedi. Mon fils au collège va en cours le mercredi. Arrivé en fin de semaine, la fatigue se fait sentir », constate Christiane Auzou, venue attendre la sortie de son petit-fils en CM1. Cette fatigue, Yohan Galioot l'observe également chez ses filles : « Il faut une autre organisation pour eux. Mais les parents comptent aussi. Comment fera-t-on pour le travail ? Et puis on s'était habitué aux quatre jours. Est-ce que ça changera ainsi à chaque quinquennat ? »

Quant aux profs, c'est carrément la déception. Consultés, ils avaient plaidé pour 2013 et le samedi. Tout l'inverse du choix du maire. « Quant il y avait classe le samedi, les enfants n'arrivaient pas fatigués de leur week-end », argumentent deux enseignantes de l'élémentaire, par ailleurs perplexes : « Si le périscolaire doit se passer dans l'école, les enfants y passeront donc 7 ou 8 heures au total. Comme aujourd'hui ».

Un socle pas très commun

COMMENTAIRE 2013, 2014, mercredi, samedi. À laisser le choix, pour déminer une réforme aussi courageuse que mal négociée, Hollande et Peillon lanceront une rentrée de septembre bigarrée. Exit le large consensus formé sur les journées trop longues des enfants. Le ministre essuie maintenant les zéros pointés, notamment d'une droite pourtant à l'origine, en 2008, de la semaine des quatre jours. L'école à double vitesse que proposera le ministre aura au moins cet avantage : la comparaison permettra, en test grandeur nature, de valider le bien fondé de ce (presque) nouveau rythme.

G.R

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 21:48

Samedi 09 Mars 2013

PAYS DU COQUELICOT L'appel à projets est lancé pour le centenaire de la guerre

Le Pays du Coquelicot a déjà imaginé le visuel qui symbolisera sa participation.

Le Pays du Coquelicot a déjà imaginé le visuel qui symbolisera sa participation.

Il n'y a pas un jour sans que l'intercommunalité soit interpellée sur l'organisation du centenaire. Elle dévoile les pistes qui orienteront ses choix.

Avec ses cimetières et ses tranchées, le Pays du coquelicot garde les traces du passage de la Grande Guerre sur ses terres. C'est donc tout naturellement que l'intercommunalité coordonne les différents événements du centenaire, de2014 à2018.

Ainsi, un appel à projets, ouvert à tous, a été lancé dans le dernier magazine de la structure. Le Pays du coquelicot s'est donné pour mission de définir des axes de travail, et de sélectionner les meilleures projets. «L'idée générale est de réaliser un vrai travail d'histoire, et pas uniquement de se reposer sur les événements que tout le monde connaît. C'est aussi mobiliser la jeunesse et qu'il s'agisse d'une action de développement local, pas uniquement régit par l'intercommunalité. Sans lasser les gens», avance Chantal Carton, directrice de l'office de tourisme du secteur.

Des livres édités

Déjà, une base de données peut être remplie par les villages qui le souhaitent, aidés d'Éloïse Michel, en service civique pendant un an autour du centenaire. Et ce, pour créer des frises chronologiques, uniquement factuelles, sur les événements qui se sont déroulés dans chaque commune. Un plasticien pourrait aussi amener son savoir faire. «En2018, chaque frise aboutira à l'édition d'un livre», s'enthousiasme Chantal Carton, suivie par Marc Dumetz, chargé de la jeunesse et de la communication au Pays.

L'année 2016 sera placée sous le thème du «temps du souvenir». «Là, on fera appel à l'émotion, à la sensibilité. Il faudra que les projets soient liés à la rencontre. Il peut s'agir de personnages d'époque comme de passionnés actuels. Les personnages de la galerie des héros du musée y joueront certainement un rôle», détaille Marc Dumetz, qui reconnaît avoir «12000 idées à la minute».

Mais il est également conscient qu'il y a un rythme à trouver pour être cohérent et suivi. Exemple des idées insolites qui l'animent: une page Facebook «flash-back» qui narrerait au jour le jour les événements du secteur, de1914 à1918, et donc de2014 à2018. Randonnées contées et cafés mémoire devraient être d'autres biais pour éviter les expositions basiques et figées.

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 09:53

Le non-cumul agace les politiques

Par Benjamin Bonneau

Publié le 27 février 2013 à 18h06 Mis à jour le 27 février 2013 à 22h15

Le budget rectificatif 2012 est voté

© MAXPPP

ZOOM - Des élus PS somment Matignon d’accélérer, les sénateurs risquent d'en pâtir.

Contexte. Qu’elle est compliquée cette promesse numéro 48 du candidat Hollande… Depuis des semaines, les socialistes se divisent sur la future loi sur le non-cumul des mandats. Ce texte devrait interdire le cumul d’un mandat national et d’un mandat exécutif local, que ce soit maire, président ou vice-président d’un conseil général ou régional. Certains l’exigent dès 2014. D’autres estiment qu’il est urgent… d’attendre 2017. Au gouvernement, on s’interroge, et les parlementaires s’agacent, au point du publier une tribune offensive dans Le Monde, mercredi.

>> A LIRE AUSSI : Non-cumul, la cacophonie continue

Le dernier jour des ministres en 2012

© maxPPP

Un risque : l'implosion de la majorité ? C’est la grande crainte de François Hollande. Si la loi est appliquée dès 2014, beaucoup de députés pourraient choisir d’abandonner leur siège au Palais Bourbon, ce qui entraînerait alors de nombreuses élections partielles. Un pari risqué alors que le gouvernement peine à améliorer la situation économique du pays et que sa popularité s'en ressent fortement. "Pour 2014, c'est très difficile parce que cela provoquerait plusieurs dizaines de démissions de députés qui choisiraient de garder leur mandat local. Ce serait une mini dissolution. Ce serait une faute", expliquait ainsi Manuel Valls dans Le Parisien, le 15 février dernier.

PS : Désir indiffère les Français

© CAPTURE D'ECRAN ITELE

Les députés pressés… Au Parti socialiste, on a cure de ces explications. Harlem Désir, patron de la rue de Solferino, n’a de cesse de rappeler sa volonté de voir le texte entrer en vigueur en 2014. Mercredi, ce sont des députés qui ont pris la plume dans Le Monde. Dans cette tribune intitulée "le non-cumul des mandats, c'est maintenant!", signée par 39 élus - pour la plupart primo-élus, donc déjà en conformité avec la future loi -, ils appellent le gouvernement à mettre en place cet "engagement majeur" de campagne du président Hollande "dès les prochaines élections", soit en 2014. "L'exigence démocratique, la transparence et l'exemplarité imposent d'en finir avec cette incongruité française, tant elle empoisonne les mécanismes institutionnels", estiment-ils. Mais si les députés grognent, ce pourrait être pire encore au Sénat.

… et les sénateurs zappés ? Comment éviter la fronde des sénateurs ? En ne leur demandant pas leur avis ! Alors que, selon une enquête de France TV, seuls 50% d’entre eux sont favorables au texte, François Hollande aurait trouvé une astuce pour les contourner. Présenté en Conseil des ministres d'ici à la fin mars, le projet de loi "ne nécessitera pas de vote conforme" des deux chambres, selon plusieurs sources parlementaires. Habituellement, après le vote à l'Assemblée nationale, le Sénat est consulté et en cas de désaccord, le texte repart au Palais Bourbon pour un second examen. Cette fois, si les sénateurs ne votent pas le même texte, au mot près, que leurs collègues députés, c'est le vote de l'Assemblée qui l’emportera.

>> A LIRE AUSSI : Non-cumul, la colère des sénateurs

Le non-cumul agace les politiques

© CAPTURE ECRAN I TELE

Comment la Haute Assemblée peut-elle ainsi être mise de côté ? Par une astuce jurisprudentielle. Si les sénateurs rappellent que la Constitution prévoit que "les lois organiques relatives au Sénat doivent être votées dans les mêmes termes par les deux Assemblées", deux lois organiques adoptées sous Nicolas Sarkozy ont changé la donne. Saisi du sujet, le Conseil constitutionnel avait alors estimé que "chaque Assemblée étant concernée par les mêmes dispositions", le Sénat n’était pas le seul visé et ses locataires ne pouvaient donc se prévaloir de cet article de la constitution. François Hollande, qui a déjà assuré que députés ET sénateurs seraient concernés par la loi, compte donc jouer là-dessus. "On pourra se passer de l'avis des sénateurs", confirme à France TV info le président de la commission des Lois à l'Assemblée, Jean-Jacques Urvoas, un proche du président. Au risque de se brouiller avec sa majorité sénatoriale.

source Europe 1.fr

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 10:22

 

Société

Stéphane Hessel est mort

27 février 2013 à 09:33 (Mis à jour: 09:56)
Stéphane Hessel à Berlin, le 10 février 2012.
Stéphane Hessel à Berlin, le 10 février 2012. (Photo Johannes Eisel. AFP )

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L'ancien résistant et diplomate français, auteur de «Indignez-vous !», s'est éteint cette nuit à l'âge de 95 ans.

Par LIBERATION avec AFP
Libération

Stéphane Hessel, ancien résistant et diplomate français, auteur du livre Indignez-vous !, est mort dans la nuit du mardi 26 au mercredi 27 février à l'âge de 95 ans, a annoncé son épouse Christiane Hessel-Chabry.

Ambassadeur de France, ancien résistant et déporté, Stéphane Hessel a mené une grande carrière de diplomate atypique et a connu une immense notoriété il y a deux ans, avec le succès phénoménal de son petit livre Indignez-vous!.

Au fil des ans, il a alterné les fonctions à l’ONU, concernant l’aide au développement, et des postes dans la haute fonction publique française touchant à la coopération.

Ancien membre de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (1992-2005), il était resté très actif après sa retraite en 1983, notamment médiateur pour les sans-papiers en 1996-1997.

Né le 20 octobre 1917 à Berlin, arrivé en France à 7 ans, Stéphane Hessel était le fils de Franz et Helen Hessel, née Grund, qui inspireront, avec l'écrivain Henri-Pierre Roché, le trio «Jules et Jim» porté à l'écran par François Truffaut.

Naturalisé français en 1937, normalien, diplômé d'études supérieures de philosophie, il est mobilisé en 1939 et rejoint les Forces françaises libres en 1941. Arrêté par la Gestapo, il est déporté en 1944 à Buchenwald.

A la Libération, il entame une carrière diplomatique comme détaché au secrétariat général de l’ONU (1946-1951). Il participe, au côté de René Cassin, à l'élaboration de la Déclaration universelle des droits de l’homme, sans en être rédacteur.

Il est ensuite notamment conseiller au cabinet de Mendès-France (1954-1955), premier conseiller à Saïgon (Vietnam) (1955-1957), conseiller puis chef de la mission culturelle et universitaire à Alger (1964-1968).

En 1975, alors conseiller du ministre de la Coopération, il échoue dans sa mission pour faire libérer Françoise Claustre, otage au Tchad.

Nommé président de l’Office national pour la promotion culturelle des immigrés, il est ensuite représentant permanent de la France auprès de l’Office des Nations-Unies en 1977

De 1981 à 1983, il est délégué interministériel pour les questions de coopération et d’aide au développement.

Stéphane Hessel a aussi été membre de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (1982-1985), membre du Haut conseil à l’intégration (1990-1994) et du Haut-Conseil de la coopération internationale (1999-2003).

Grand officier de la Légion d’honneur, Croix de guerre 1939-45, Rosette de la Résistance, il a publié Danse avec le siècle (1997), Dix pas dans le nouveau siècle (2002), Citoyen sans frontières (2008), Le Chemin de l’espérance avec Edgar Morin (2011), Engagez-vous (2011), livre d’entretiens avec Gilles Vanderpooten.

En 2012, Stéphane Hessel et Albert Jacquard ont conjugué leurs voix pour lancer un appel contre l’arme atomique dans Exigez ! Un désarmement nucléaire total.

Mais c’est son manifeste Indignez-vous! (Indigène), vendu depuis octobre 2010 à quelque 4 millions d’exemplaires dans le monde, qui en a fait une célébrité. Et le terme d'«indignés» a été repris par les manifestants, notamment en France, en Espagne et en Grèce.

 

source libération.fr

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 21:50

Veut-on la mort du son et lumière d'Ailly sur Noye ? Les 750 bénévoles décident aujourd'hui de mener une action d'envergure et manifesteront leur colère ce samedi 23 février en défilant costumés dans les rues d'Ailly sur Noye pour sauver leur spectacle

La patience des 750 bénévoles du souffle de la terre a ses limites. Aujourd'hui ces limites sont atteintes.

Reprenons l'historique :

- Juillet 2005 : tout commence par un incendie nous oblige à occuper provisoirement un local de 1500 M2 qui appartient à la commune d'Ailly sur Noye et dont nous sommes toujours locataires aujourd'hui.

- Eté 2010 : la commune d'Ailly sur Noye envisage de mettre à l'étude la construction d'un bâtiment sous nos gradins. Nous attendons toujours la suite du projet.

- Automne 2010 : Madame le Maire nous informe qu'elle souhaite vendre le local que nous occupons, mais qu'elle ne le fera pas sans trouver une solution pour nous reloger. Quelque temps après nous apprenons par hasard que le local est vendu.

- Janvier 2011 : la communauté de communes du Val de Noye propose un de ses terrains situé derrière l'ancienne auberge du Val de Noye pour mettre à l'étude la construction d'un local de 1500 m2 afin d'entreposer l'important matériel du spectacle. Refus de la commune d'Ailly sur Noye.

- Février 2011 : La mairie propose un emplacement à proximité du terrain de moto-cross. Cette offre qui pose des problèmes d'accès et de sécurité n'est pas adaptée à nos besoins.

- Mars 2011 : La commune d'Ailly sur Noye nous propose le rachat des écuries du Val de Noye mais cette structure n'est pas à vendre.

- Printemps 2011 : la commune d'Ailly sur Noye nous propose un terrain lui appartenant, au lieu dit ‘‘le trou du plaisir''. Cet emplacement présente un accès à risque puisqu'il est situé à proximité du virage de la départementale (D193) déjà signalé comme très dangereux. Nous étudions néanmoins le projet qui est, sans surprise, finalement refusé par la Mairie.

- Septembre 2011 : La commune d'Ailly sur Noye nous propose les bâtiments de l'ancienne ferme Defrance dont elle est propriétaire. Cette proposition n'a aucun rapport avec les besoins de l'association (superficie, accès, mise en œuvre et travaux d'aménagement trop importants).

- Novembre 2011 : la commune d'Ailly sur Noye propose un terrain lui appartenant au lieu dit ‘‘des petits prés''. Nous demandons une étude géologique qui fait apparaitre une instabilité des sols. La solution ‘‘des petits près'' risque fort donc d'amener des coûts supplémentaires très importants à la construction.

- Printemps 2012 : Parallèlement à la proposition du terrain ‘‘des petits près'', la communauté de communes du Val de Noye nous propose à nouveau, pour éviter d'importants frais liés à la réalisation de fondations spécifiques, son terrain qui se situe derrière l'auberge du Val de Noye.

- 30 octobre 2012 : L'assemblée générale de la communauté de communes du Val de Noye valide le projet de construction d'un bâtiment pour le son et lumière d'Ailly sur Noye, derrière l'ancienne auberge du Val de Noye (Voir article Courrier Picard 5 novembre 2013).

- 21 Décembre 2012 : le permis de construire est déposé en marie d'Ailly sur Noye


- 31 janvier 2013 : Le Maire refuse le permis de construire pour pièces manquantes. Nous apprenons par ce courrier que l'instruction du dossier du permis de construire n'a été prise en compte que le 2 ou 3 janvier 2013.

- 7 Février 2013 : dépôt des pièces manquantes au dossier de demande du permis de construire.

- 7 février 2013 : Nouvelle assemblée générale de la communauté de commune du Val de Noye qui vote à l'unanimité la construction du bâtiment derrière l'ancienne auberge du Val de Noye.

- 15 février 2013 : Nous apprenons que lors d'une réunion entre Monsieur le sous-préfet de Montdidier, Monsieur le Président de la communauté de communes du Val de Noye, Madame le Maire d'Ailly sur Noye, et Monsieur l'adjoint au maire responsable des travaux, Madame le maire, Marie Hélène Marcel, signifie son opposition catégorique à la réalisation du projet au détriment d'un nouveau et énième projet …

De ce fait si le projet voté le 7 février est reporté dans le temps, les aides et subventions ne pourrons plus être obtenues, et l'espoir de voir la construction d'un bâtiment, indispensable à notre activité, est définitivement perdu pour le spectacle.

D'autre part depuis plus de deux ans le spectacle subit de nombreuses contraintes par avis ou par arrêtés municipaux. L'éloignement des parkings, la dévalorisation systématique du travail des bénévoles qui aménagent et entretiennent le site du spectacle depuis 28 ans, l'abattage des arbres et aménagements des abords du site sans concertation, compromettent fortement l'engagement et la mobilisation de nos 750 bénévoles. L'avenir du spectacle est en jeu.

Nous sommes la seule association d'Ailly, et peut-être de la Picardie, qui paie une location importante aux collectivités pour occuper ses locaux. Nous n'avons jamais contesté cela, mais nous espérions en retour un peu de considération de la part de nos élus. Au delà de cela, nous osons simplement espérer que le formidable défi social, humain et culturel que représente notre aventure emporte l'adhésion de tous.

Trop c'est trop. Aujourd'hui tout amène à penser que l'on veut la mort du son et lumière d'Ailly sur Noye ‘‘Le souffle de la terre''. L'heure est à la rébellion.
Les 750 bénévoles décident aujourd'hui de mener une action d'envergure et manifesteront leur colère ce samedi 23 février en défilant costumés dans les rues d'Ailly sur Noye.
Une délégation du son et lumière demande à être reçue à la Mairie d'Ailly sur Noye ce samedi 23 à 11h00.


Nous faisons appel aux associations locales et départementales, aux collectivités, aux élus, à tous nos fidèles admirateurs : Pour soutenir et sauver l'un des plus grands spectacles historiques du nord de la France. Sauver le spectacle ''Le souffle de la terre'' venez rejoindre notre action le samedi 23 février. départ de la manifestation : 10h00 sur le chemin d'Altforweiler, au plan d'eau d'Ailly sur Noye.

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 00:10
A partir du 1er janvier 2013, les mineurs voulant sortir du territoire national n'auront plus besoin d'une autorisation de sortie du territoire. Les autorisations de sortie du territoire, individuelles délivrées par les mairies, ou collectives délivrées par les préfectures, ne seront plus nécessaires pour quitter la France.

Un mineur français se déplaçant seul pourra voyager dans l'Union européenne avec un titre d'identité en cours de validité (carte nationale d'identité ou passeport). Pour les pays hors Union européenne, un passeport reste, dans la plupart des cas, obligatoire.

Certains pays de destination imposent parfois des modalités spécifiques supplémentaires telles qu'un visa ou une autorisation parentale pour les mineurs. Aussi est-il conseillé de préparer son voyage en vérifiant au préalable les documents demandés sur l'espace dédié du site internet du ministère des Affaires étrangères, dans la rubrique « conseils aux voyageurs ».

Parallèlement, un dispositif renforcé permet d'assurer la protection des mineurs par une procédure judiciaire et une procédure administrative réservée aux cas d'urgence :

- Une interdiction de sortie du territoire (IST) peut être décidée par le juge aux affaires familiales (JAF) ou le juge des enfants. Lorsqu'elle est prononcée par le JAF, elle peut être levée temporairement par les parents (par exemple pour un voyage scolaire). Aucune formalité particulière n'est nécessaire lorsque les deux parents accompagnent l'enfant dans son voyage. En revanche, si l'enfant voyage sans l'un de ses parents, l'autre parent doit avoir donné son autorisation ; si l'enfant voyage sans ses parents, chacun des parents doit avoir donné cette autorisation. Dans ces cas, la décision parentale de levée temporaire de l'IST est recueillie, sur présentation personnelle, par un officier de police judiciaire de la police ou de la gendarmerie nationale, au plus tard 5 jours avant le départ.

- En cas d'urgence et face à un risque avéré, l'un des parents peut s'opposer à la sortie du territoire de son enfant mineur. A cette fin, il peut présenter une demande d'opposition à la sortie du territoire (OST) à titre conservatoire en s'adressant à la préfecture (ou, en dehors des heures ouvrables, au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie). Sa demande est examinée par le préfet qui peut décider de son application immédiate pour une durée maximum de quinze jours. Si le parent n'avait pas saisi la justice auparavant pour obtenir une IST, le préfet qui a accordé l'OST saisit le procureur de la République aux fins d'engager la procédure judiciaire.

Plus d'information
www.interieur.gouv.fr
www.diplomatie.gouv.fr


Contact presse 01 40 07 26 78 ou 01 40 07 62 85
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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 10:29

Mardi 12 Février 2013

SAINT-ACHEUL Une licence dès le lycée

Didier Cardon a signé, avec le CNAM, la convention actant la création de la licence.

Didier Cardon a signé, avec le CNAM, la convention actant la création de la licence.

Didier Cardon, proviseur du lycée Robert-de-Luzarches et Pascal Leleu, directeur du conservatoire national des arts et métiers (CNAM) Picardie, ont signé une convention actant la création d'une licence générale «Management et gestion en alternance» au lycée. Évelyne Collier, professeure coordinatrice en BTS Assistant manager assistait à la signature.

Le but est de permettre aux élèves en BTS Assistant manager, assistant PME-PMI et comptabilité gestion des organisations d'obtenir une licence de niveau bac + 3 ouvrant la porte à un master et un doctorat.

Cette licence permet de travailler en entreprise en étant le bras droit du responsable d'une PME ou de gérer des dossiers en toute autonomie.

La formation se fait en alternance: du lundi au mercredi en entreprise, les jeudis et vendredis en cours. L'alternance se fait dans tous types d'entreprises: administration comme les conseils généraux ou association comme la Croix Rouge.

Un élève en alternance a un emploi, un diplôme et un salaire. Une formation qui lui ouvre une voie directe à une insertion professionnelle dans la structure d'accueil. Cerise sur le gâteau, la formation se fait à Amiens.

La sélection se fait sur dossier après des tests en français, anglais et un entretien de motivation et de formation professionnelle.

L'étudiant a jusqu'au mois de décembre pour trouver une entreprise. Il peut dans sa démarche être aidé par le CNAM.

  • Les dossiers sont à retirer au lycée Luzarches.

source le courrier picard.fr

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 11:40

Vendredi 16 Novembre 2012

AMIENS La Ville vote pour le tramway

Si le conseil municipal a voté en faveur du tramway, aucun calendrier ni estimation des coûts n'ont été évoqués (photo d'illustration)

Si le conseil municipal a voté en faveur du tramway, aucun calendrier ni estimation des coûts n'ont été évoqués (photo d'illustration)

Le conseil municipal d'Amiens s'est prononcé majoritairement, jeudi soir, pour un "voeu" en faveur du projet de tramway, enjoignant la Métropole à l'imiter "rapidement".

Le scrutin à main levée a lieu en toute fin de séance, provoquant le courroux de l'opposition qui a voté contre. "Pas contre le tramway", mais contre la méthode. «Les élus amiénois estiment que le tramway répond le mieux aux défis que doit relever notre communauté d'agglomération en matière de transport et d'aménagement», précise le texte qui a été soumis au vote.

«Cela fait quatre ans que l'on en discute»

«L'heure du choix est enfin venue», a estimé Thierry Bonté, l'adjoint au maire en charge des transports.

La majorité (PS, EELV, Front de gauche) a levé la main comme un seul homme tandis que l'opposition a exprimé son courroux. «Nous ne sommes pas contre le tramway, nous sommes contre la forme», a insisté Isabelle Griffoin, déplorant l'heure à laquelle le débat a débuté (23 heures), "pour un sujet aussi important".

«On met la charrue avant les boeufs, ça demande une réflexion», a ajouté Frédéric Thorel.

«Cela fait quatre ans qu'on en discute, trois ans de débats, des années de simulations financières», a rétorqué le maire Gilles Demailly, qui a tenté d'emmener l'opposition sur un vote "pour ou contre le tramway", ce qu'elle a refusé.

La balle est désormais dans le camp d'Amiens Métropole, présidée par... Gilles Demailly.

Aucun calendrier des travaux, ni estimation totale des coûts n'ont été précisés jeudi.

M.T.

source le courrier picard.fr

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 14:09

La Première guerre mondiale pollue toujours

 

 

Des obus chimiques de la guerre de 14-18 rangés dans une caisse le 10 Avril 2003 au dépôt de munitions de Vimy (Pas-de-Calais)

Des obus chimiques de la guerre de 14-18 rangés dans une caisse le 10 Avril 2003 au dépôt de munitions de Vimy (Pas-de-Calais) Philippe Huguen afp.com

ENVIRONNEMENT - A l'occasion du 11 novembre, l'association Robin des bois rappelle que les munitions enfouies polluent toujours les sols...

L'association environnementale Robin des Bois a appelé vendredi, à deux jours des commémorations du 11 novembre, à combattre la pollution engendrée par les munitions de la guerre 14-18 toujours enfouies dans les sols du nord-est de la France et de la Belgique. «Presque un siècle après la guerre, il y a des conséquences environnementales qui portent toujours atteinte à la qualité de vie des gens», a indiqué à l'AFP le président de l'association, Jacky Bonnemains.

Les sels de perchlorates, un danger enfoui

Il pointe en particulier les risques des sels de perchlorates, «abondamment utilisés en tant qu'explosifs dans les obus» et qui, «au fur et à mesure de la dégradation des emballages (des munitions) se dispersent dans le sol et rejoignent les eaux souterraines». Fin octobre, les préfets du Nord et du Pas-de-Calais ont pris des arrêtés de restriction de consommation de l'eau du robinet pour les nourrissons de moins de 6 mois et les femmes enceintes et allaitantes en raison d'une présence trop importante de perchlorates. Près de 550 communes sont concernées. «Cette pollution spécifique pourrait provenir des nombreuses munitions tirées lors de la Première Guerre mondiale, en particulier sur la ligne de front qui se trouvait à la limite entre la plaine de Flandres et le plateau d'Artois», avait indiqué l'Agence régionale de santé du Nord-Pas-de-Calais.

Les perchlorates ne sont pas classés cancérigènes mais peuvent avoir des conséquences sur la croissance ou le développement neurologique des bébés. «Pour la première fois à l'échelle d'un territoire, le lien est établi entre une pollution de l'eau distribuée aux populations et les composants des munitions», estime Robin des Bois dans un communiqué. Selon l'ONG, 500 à 800 tonnes de munitions anciennes sont «découvertes, collectées, regroupées, neutralisées ou entreposées» chaque année sur le territoire français, principalement dans le Nord et dans l'Est. «La répartition des teneurs en perchlorate est directement liée aux lignes de front des combats entre les forces alliées et l'armée allemande. Les teneurs les plus élevées sont observées autour de Lens, Arras et Douai», précise-t-elle. Robin des Bois demande que la recherche des perchlorates dans l'eau «soit étendue à la Picardie, au nord de l'Ile-de-France et à la Belgique» mais aussi le lancement d'un programme de déminage sur «plusieurs décennies».

source http://www.20minutes.fr/article/1039532/ynews1039532?xtor=RSS-176

 

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