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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 14:58

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Ca devrait intéresser les parents !

Objet de la délibération : Action éducative - Modification des rythmes scolaires - Demande de dérogation auprès de la DASEN (Direction Académique des Services de l'Education Nationale) pour un repport à la rentrée 2014-2015

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Published by ANTOINE Gérald - dans JANVIER 2013
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ANTOINE 26/01/2013 15:27

CORBIE : Les futurs rythmes scolaires intriguent - "Comment anticiper notre rôle en tant que commune..."a lancé Jean-Baptiste Cauchy, adjoint au maire délégué à l'Action éducative Jeudi 27 Décembre
2012

CORBIE Les futurs rythmes scolaires intriguent
Photos :

Les collégiens ayant participé à l'élaboration d'une affiche contre les violences sont venus présenter leur travail.

Élus, enseignants et parents se posent des questions sur le nouvel aménagement du temps scolaire, qui devrait prendre effet à la rentrée 2013.





Réunis dans le cadre du Contrat éducatif local pour réfléchir sur des actions harmonisées et cohérentes en direction des enfants, les élus, les directeurs des écoles, les principaux de collèges,
les responsables des différentes structures périscolaires, les parents d'élèves, des représentants des différentes institutions comme l'Inspecteur de circonscription de l'Education nationale ou des
collectivités locales, ont porté leur réflexion sur les futurs rythmes scolaires.


Des cours sur la matinée de périscolaire
«Comment anticiper notre rôle en tant que commune; comment prévoir les budgets, trouver les personnels et organiser les grilles de travail pour un dispositif qui serait mis en place à la rentrée
2013 et dont on ne sait rien?» a lancé Jean-Baptiste Cauchy, adjoint au maire délégué à l'Action éducative et qui présidait la réunion.

Rappelant que les budgets 2013 étaient en préparation et qu'ils étaient votés par année civile et non par année scolaire, il s'est tourné vers Fabien Legrand, inspecteur de circonscription, pour
lui demander des précisions que n'a pu lui fournir le représentant de l'éducation nationale, faute d'information officielle.

«Nous avons mis en place le périscolaire, notamment le mercredi matin pour rendre un service aux familles, nous avons embauché du personnel, organisé l'aide aux devoirs, des services d'accueil
avant et après la classe et maintenant le ministère parle de faire cours pendant cette matinée et de nous confier des tranches de périscolaire chaque soir. Comment on fait ? On voudrait savoir» a
poursuivi l'adjoint au maire.



La réunion a aussi porté sur le bilan des actions faites dans l'année autour de la lutte contre les discriminations en s'appuyant sur l'art et le sport à travers des ateliers, des découverte de
grands peintres ou des séances sportives valorisant le fair-play et la solidarité.



Un séjour a permis en juillet à de jeunes préadolescents de mettre les valeurs de respect et d'entraide en application sur le terrain. Par rapport à la lutte contre les incivilités, un permis à
points pour aider les enfants à s'évaluer sur leur comportement a été évoqué mais n'a pas fait l'unanimité.



Gaëtan Odiaux, principal du collège Eugène-Lefebvre a évoqué la fiche de suivi destinée -dans son établissement- à recadrer un élève et qui l'accompagne sur une certaine durée. La réflexion va se
poursuivre.

Une réflexion déjà engagée par des collégiens qui ont participé à l'élaboration d'une affiche contre les violences et qui ont présenté leur travail. Ils ont été vivement applaudis.



Source le courrier picard.fr

ANTOINE 26/01/2013 15:24

ÉDUCATION - La semaine de 4,5 jours est officiellement de retour - le gouvernement ouvre la porte par dérogations à un report à 2014 et/ou au choix du samedi matin. La semaine de 4,5 jours est
officiellement de retour
Le HuffPost/AFP | Publication: 26/01/2013 11:41 CET | Mis à jour: 26/01/2013 11:41 CET

.
..ÉDUCATION - Le retour à la semaine de 4,5 jours en primaire, premier acte de la réforme des rythmes scolaires promise par François Hollande pour lutter contre l'échec et les inégalités sociales,
est désormais officiel, mais sur le terrain tout reste à faire.



Cette réforme est contenue dans un décret publié samedi 26 janvier au Journal officiel. A peine nommé, Vincent Peillon avait annoncé le retour à la semaine de 4,5 jours dès la rentrée 2013 avec le
mercredi matin. Au bout du compte, le gouvernement ouvre la porte par dérogations à un report à 2014 et/ou au choix du samedi matin.

Si tout le monde s'accorde sur la nécessité d'une réforme pour le bien-être des enfants, des résistances se manifestent au moment de la mise en oeuvre en raison d'intérêts divergents (enseignants,
parents, élus, patronat...).

Semaine de 4 jours: "fatigue et difficultés d'apprentissage"
Parents et enseignants estiment que la réforme va trop loin ou trop vite, ou au contraire qu'elle est trop timide. Le coût inquiète les collectivités locales qui ont finalement obtenu des garanties
financières.

Vincent Peillon s'appuie sur de nombreux rapports d'experts, dont l'Académie des sciences, sur "la fatigue et les difficultés d'apprentissage" dues à l'instauration de la semaine de quatre jours en
2008 par la droite.

Les écoliers français s'étaient retrouvés avec une journée plus longue et plus chargée que la plupart des autres élèves dans le monde, cumulée à une année scolaire très courte.

Or, souvent, l'échec scolaire se forme au primaire. A l'entrée au collège, 25% des élèves ont des acquis fragiles. C'est plus de 30 à 35% dans les zones d'éducation prioritaire.

L'objectif de 80% d'une classe d'âge au bac n'est pas atteint, les inscriptions à l'université ont baissé et le nombre des sorties du système scolaire sans qualification stagne à environ 140.000
chaque année, rappelle le ministre.

Une journée raccourcie de 45 minutes
Avec la semaine de 4,5 jours, la journée de classe est raccourcie de 45 minutes en moyenne. Les enfants auront des activités périscolaires, culturelles ou sportives, à la charge des communes et pas
obligatoires. Les collectivités décideront si elles les facturent ou pas. Elles devront supporter les frais de cantine et de ramassage scolaire accrus avec la demi-journée supplémentaire, en plus
du recrutement et de la formation des animateurs.

Le gouvernement a débloqué un fonds de 250 millions d'euros pour aider les communes qui franchiront le pas dès septembre 2013. Autre coup de pouce, les taux d'encadrement des activités
périscolaires ont été assouplis. Les communes ont obtenu un mois supplémentaire (jusqu'à fin mars) pour décider si elles mettraient en oeuvre la réforme en 2013 ou 2014.

"Les enfants auront autant d'école gratuite et obligatoire. La prise en charge de l'école de la République reste la même. Pour les activités périscolaires, ce n'est que du plus car nous rajoutons
250 millions d'euros pour améliorer ces activités qui avaient lieu avant le mercredi matin et qui seront maintenant reparties sur la semaine", a expliqué le ministère.

Une réforme "floue" et "bricolée" pour les syndicats
Le texte avait été massivement repoussé par deux instances consultatives (Conseil supérieur de l'éducation et Comité technique ministériel), n'obtenant aucune voix des syndicats d'enseignants et
des fédérations de parents.

Sébastien Sihr, du principal syndicat du primaire SNUipp-FSU, critique une réforme "floue" et "bricolée", estimant qu'il serait "plus sage" de la reporter à 2014 afin de l'améliorer. Christian
Chevalier, du deuxième syndicat SE-UNSA, dénonce un manque de "visibilité" sur les conséquences en matière de conditions de travail et de salaires" pour les enseignants.



Côté parents d'élèves, la Peep demande un report à la rentrée 2014, tandis que la FCPE, milite au contraire pour une application dès septembre.

Une grève massive dans les écoles a été observée mardi à Paris, et le lendemain une mobilisation, faiblement suivie, a été organisée partout en France, premières embûches pour Vincent Peillon.

ANTOINE 26/01/2013 15:23

http://corbie.over-blog.com/article-education-la-semaine-de-4-5-jours-est-officiellement-de-retour-le-gouvernement-ouvre-la-porte-pa-114752083.html

vu sur le courrier picard 26/01/2013 15:21

Samedi 26 Janvier 2013
PICARDIE Rentrée 2013: la guerre des chiffres lancée

La Picardie comptera 86 postes supplémentaires à la rentrée

Quitte à faire grincer, le recteur de l'académie, Bernard Beignier, l'a affirmé hier, avant de faire le point sur les moyens prévus pour la prochaine rentrée: «Nous faisons partie des académies
surdotées.»

Avec 86 postes supplémentaires dans le premier degré (- 75élèves) et 24dans le second (+800élèves), la Picardie s'en sortira mieux qu'ailleurs à la rentrée.

«Les moyens ont été corrigés en notre faveur» par plusieurs facteurs plus marqués en Picardie qu'en moyenne: population rurale (+7points), catégories socioprofessionnelles défavorisées (+10points),
chômage...

Dans le détail, les écoles de l'Oise capteront 61postes, la Somme 15 et l'Aisne 10. «Si l'on était resté au critère démographique, l'Oise aurait tout raflé. Et l'Aisne aurait dû rendre des
postes.»

Mais c'est surtout dans le second degré que la grogne monte. «Le massacre continue », s'emporte le syndicat SNES-FSU. Les 24postes iront uniquement aux collèges: - 4dans l'Aisne (-500 élèves), +22
dans l'Oise et +6 dans la Somme.

Quant aux lycées, «la rentrée se fera à moyens constants», euphémise le recteur. «Car les lycées généraux et technologiques vont perdre 49postes, au profit des lycées professionnels», rétorque le
SNES-FSU.

Qui dit postes, dit aussi profs à recruter. À ce sujet, Bernard Beignier l'a indiqué: sur les 113nouveaux «Emplois d'avenir professeur» (dédiés aux étudiants boursiers) ouverts en Picardie,
50restent à prendre.

Quant aux recrutements de professeurs des écoles, 320postes sont proposés. «Nous n'aurons pas de mal à les pourvoir.»

Le recteur a voulu revenir aussi sur la réforme des 4,5jours, applicable dès septembre ou en2014 par dérogation: «Nous comprenons que professeurs et élus voient arriver des difficultés. Mais
l'organisation de l'enseignement en primaire est-elle satisfaisante? De l'avis général, non.Les journées du jeune Français sont les plus chargées d'Europe. Il faudra faire des efforts, voire des
sacrifices. Il nous reste deux mois pour bouger les lignes.»

Selon des premières remontées des élus, le choix du mercredi l'emporterait dans la Somme, mais des demandes pour le samedi arrivent de l'Oise.

Quand à l'application dès 2013, hormis des options de principe à Abbeville et Longueau (Somme), le flou demeure. «Pour Amiens, l'aide de l'État (la première année) représenterait 900000€», glisse
le rectorat, façon appel du pied. Les élus ont jusqu'au 31mars pour se décider